Dernière mise à jour à 16h26 le 14/09
1/8Deux étudiants se perfectionnent dans un parc le 31 mai 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
2/8Hu Wannian supervise l'entraînement de ses élèves dans un gymnase, le 6 septembre 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
3/8Des habitants regardent les jeunes adeptes de la lutte chinoise s'entraîner dans un complexe résidentiel de Beijing, le 8 septembre 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
4/8Des lutteurs s'entraînent dans un gymnase du centre-ville de Beijing, le 6 septembre 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
5/8Deux jeunes combattants s'entraînent dans le parc de Xisanqi, le 17 mai 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
6/8Jiang Zehao, un jeune combattant, prend une pause suite à une petite blessure lors d'un entraînement dans le parc, le 31 mai 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
7/8Une mère regarde son enfant s'entraîner dans le parc, le 31 mai 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
8/8Deux des élèves de M. Hu s'affrontent lors d'une séance d'entraînement, le 6 septembre 2020. (Wei Xiaohao / China Daily)
La lutte chinoise fait son retour grâce à un vétéran du sport de combat.
Dans une installation intérieure du centre-ville de Beijing, un groupe de jeunes enthousiastes s'est récemment entraîné et a pratiqué l'art martial traditionnel du shuaijiao, peu connu en dehors de la Chine.
Ce style de combat rapproché, également connu sous le nom de lutte chinoise, remonte à des milliers d'années. Il est considéré par certains experts comme le prédécesseur des sports modernes de lutte et de projection comme le judo.
Ces dernières années, la lutte chinoise a regagné de la popularité auprès des pratiquants d'arts martiaux dans la capitale.
Hu Wannian a commencé à pratiquer le shuaijiao depuis l'âge de 6 ans. En 2016, il a fondé un club de shuaijiao et commencé à mieux faire connaître cet art martial dans un espace ouvert de son complexe résidentiel à Beijing. Jusqu'à présent, cet homme de 62 ans a formé 50 élèves.
Il a ensuite déménagé avec ses étudiants dans un gymnase de Beijing, mais à cause du COVID-19 dans la première moitié de l'année, ils se sont installés dans le parc de Xisanqi. Récemment, ils sont retournés au gymnase.
Wang Lizhi, mère d'un des élèves de M. Hu, a dit : « Mon garçon adore ce sport. La lutte chinoise le rend plus fort, à la fois physiquement et mentalement ».
Yang Fan, 28 ans, est l'une des élèves de M. Hu et s'entraîne avec lui depuis deux ans. « Très peu de filles pratiquent la lutte à la chinoise », dit-elle. « Mais cela m'a aidé à améliorer mes aptitudes sportives ».