Dernière mise à jour à 16h27 le 04/11

Page d'accueil>>Chine

La Chine empêche une vente aux enchères de vestiges pillés au Japon

Xinhua | 04.11.2016 16h18

La Chine a réussi à empêcher une vente aux enchères japonaise de vestiges culturels chinois pillés, selon un communiqué publié jeudi par l'Administration d'Etat du patrimoine culturel (AEPC).

Le communiqué n'a pas précisé le nom de la maison de vente aux enchères japonaise ni les détails des vestiges.

L'AEPC a appris d'informations de médias locaux qu'une maison de vente aux enchères japonaise projettait de vendre plusieurs vestiges culturels chinois aux enchères à la fin d'octobre, a indiqué le communiqué.

L'AEPC a immédiatement contacté la maison d'enchères, lui demandant d'arrêter la vente. Après enquête, la maison d'enchères a décidé d'annuler la vente aux enchères, selon le communiqué.

Une lettre largement diffusée sur Internet, prétendument envoyée par l'AEPC à la maison d'enchères japonaise basée à Yokohama, précise que les vestiges "illégalement obtenus par Otani Kozui et ses confrères", comprenaient quelques peintures murales et des manuscrits bouddhiques écrits à la main datant de la dynastie Tang (618-907).

De 1902 à 1914, Otani Kozui, un bouddhiste japonais et explorateur, a conduit ou financé trois expéditions dans le nord-ouest de la Chine, selon le livre "Central Asian Expedition" écrit par Zuicho Tachibana, qui a participé aux voyages.

La Chine s'oppose systématiquement aux ventes de vestiges culturels illégalement pillés, selon le communiqué de l'AEPC. "Ces dernières années, cette position a gagné de la compréhension et du soutien croissants".

(Rédacteurs :Yishuang Liu, Guangqi CUI)
Partez cet article sur :
  • Votre pseudo
  •     

Conseils de la rédaction :