Notre Site  Aide  Plan du Site  Archives 
  CHINE
  ECONOMIE
  HORIZON
  MONDE
  SCI-EDU
  SPORTS
  VIE SOCIALE
  ARTICLES
  PHOTOS

  COURRIER
  VOIX DE
      LECTEURS

  APERÇU
  REGIONS
     ADMINISTRATIVES

  ETHNIES
  INSTITUTIONS
  PORTRAITS
  BEIJING
  TIBET
  NOTRE SITE
  PLAN DU SITE
  AIDE
  EMPLOI
 
 
Mise à jour 17:18(GMT+8), 28/05/2003
HORIZON  

Saint-Pétersbourg : Trois centenaires de sa naissance

Il y a 300 ans, au 27 mai 1703, le tsar Pierre le Grand lança la construction de Saint-Pétersbourg, qu'il voulait comme une fenêtre sur l'Europe et qui reste, selon le président Vladimir Poutine mardi, un "pont entre la Russie et une Europe en quête d'indépendance".

Une quarantaine de chefs d'Etat et de gouvernement dont le président chinois Hu Jintao sont attendus entre vendredi et dimanche à Saint-Pétersbourg pour fêter en grande pompe les 300 ans de la ville, alors que le programme des festivités, officiellement ouvert vendredi dernier, doit se poursuivre jusqu'à octobre.

Mardi 27 mai, dès le matin, le gouverneur de la ville Vladimir Iakovlev et le représentant du président Poutine pour la région nord-ouest Valentina Matvienko ont déposé une gerbe de fleurs au pied de la célèbre statue de Pierre le Grand, immortalisée par le poète Pouchkine comme le Cavalier d'airain.

Juste à côté, une messe était célébrée pour l'occasion dans l'immense cathédrale Saint-Isaac, d'où une procession est partie pour se rendre sur la Place du Palais, devant le Palais d'Hiver.

Au cours de la journée sont également prévus sur la Neva un défilé de voiliers, dont le plus grand au monde, le Mir, et la reconstitution d'une bataille maritime durant la guerre russo-suédoise de 1703, qui avait permis à la Russie d'obtenir définitivement un accès à la mer Baltique.

Plus tard, un spectacle laser conçu par le Japonais Hiro Yamagata doit enflammer les eaux de la Neva.

Pour marquer la naissance de Saint-Pétersbourg, le musée de l'Ermitage sera gratuit pendant trois jours, de mardi à jeudi, et ouvert au public dans la nuit de mardi à mercredi, au cours de laquelle sera projeté à cinq reprises le film du réalisateur pétersbourgeois Alexandre Sokourov, l'Arche russe, filmé en un plan unique dans le Palais d'Hiver.

Une "Tour de la paix" offerte par la France devait être inaugurée dans l'après-midi en plein centre de la ville. Le projet est controversé et le ministre russe de la Culture, Mikhaïl Chvydkoï, critiquait lundi la construction de ce monument place Sennaïa, "un espace homogène protégé par l'Unesco" et qui va maintenant perdre de "son intégrité".

De son côté, le président Poutine, lui-même originaire de Saint-Pétersbourg, a souligné le rôle de "pont" que pouvait jouer cette ville dans les relations entre la Russie et une Europe se voulant "indépendante, et un pôle de puissance à part entière dans le monde".

"Par leur mentalité, les Pétersbourgeois" sont "plus proches de l'Europe" que les habitants d'autres régions de l'immense Russie, a souligné le président, affirmant que Saint-Pétersbourg "faisait partie de la grande Europe".

Cette ville, dont la naissance officielle remonte au 27 mai 1703, a été construite sur des marécages à l'estuaire de la Neva, au fond du golfe de Finlande. Elle a été voulue dès l'origine par son fondateur Pierre le Grand comme une "fenêtre sur l'Europe", une expression du voyageur italien Algarotti.

Aussi, Saint-Pétersbourg a "toujours absorbé des éléments de culture européenne et a toujours partagé généreusement ses propres richesses avec l'Europe", a souligné M. Poutine.




Sous Cette Rubrique
 

Il y a 300 ans, au 27 mai 1703, le tsar Pierre le Grand lança la construction de Saint-Pétersbourg, qu'il voulait comme une fenêtre sur l'Europe et qui reste, selon le président Vladimir Poutine mardi, un "pont entre la Russie et une Europe en quête d'indépendance".

Recherche avancée


 


Copyright © 2000-2003   Le Quotidien du Peuple en ligne  Tous droits réservés.