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Mise à jour 08:19(GMT+8), 30/07/2002
CHINE  

La Chine intensifie la protection des bâtiments anciens au Tibet

Les travaux de restauration de trois sites culturels ont commencé à Lhasa, chef-lieu de la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine.

Il s'agit de la restauration du Palais du Potala, du monastère Sayga et de celui de Norbulinka qui demandera de trois à cinq ans.

Une expertise et des fonds spéciaux ont été attribués pour la réfection de ces édifices qui sont inscrits sur la liste des vestiges culturels du Patrimoine mondial par l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO).

Depuis des années, le gouvernement a injecté plus de 300 millions de yuans (36 millions de dollars) dans des travaux d'entretien en plus de certaine quantité d'or et d'argent.

Le gouvernement régional a pu ainsi lancer un programme de rénovation de certains quartiers anciens de Lhasa, avec l'aide du gouvernement central.

Ce programme vise à améliorer les conditions de logement des habitants qui y vivent et de restaurer le monastère Johkang qui est aussi inscrit sur la liste du Patrimoine mondial.

Un membre du Comité d'administration du monastère, Nyi'ma Ceing, a dit que cet édifice en bois se trouve maintenant dans un état stable grâce au gouvernement.

L'archéologue Guo Bao a indiqué que ces bâtiments anciens construits en pierre et en bois avec des murs trapézoïdaux sont facilement attaqués par des lépismes et l'érosion.

Le programme de rénovation comporte 56 cours d'habitation dont quatre sont placées sur la liste des vestiges de la ville devant être protégés, a dit M. Guo Bao. Les travaux de restauration devront respecter le style tibétain.

En même temps, la structure moderne autour du monastère qui risque l'incendie pour les édifices anciens doit être démolie selon les propositions avancées par l'UNESCO, a souligné M.Guo.

Les menaces qui risquent de détruire les sites des vestiges culturels, ont été soumis à la Convention du Patrimoine mondial à la 17ème Assemblée de l'UNESCO en 1972 à Paris.

La Chine répond aux exigences de cette Convention depuis qu'elle en est devenue membre en 1989.

Le gouvernement a aussi formulé des règlements en matière de meilleure protection des vestiges culturels.

(Xinhua)




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Les travaux de restauration de trois sites culturels ont commencé à Lhasa, chef-lieu de la région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine.

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