Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 25.05.2012 08h55
La plupart des Chinois favorable à une surveillance des revenus des étrangers

Quatre-vingt-quatre pour cent des participants à un récent sondage en ligne ont approuvé la surveillance des conditions financières, des actifs immobiliers et du statut de travail des d'étrangers vivant en Chine.

Plus de 6.000 internautes ont répondu à un sondage créé lundi par l'écrivain d'ouvrages pour enfants Zheng Yuanjie sur Sina Weibo, le site poplulaire chinois de microblogging.

Zheng a rendu ce sondage très simple, le limitant à une seule question à deux choix : maintenir le «statu quo» de la politique de visa pour la Chine, ou la mise en œuvre d'un processus strict d'examen.

Bien que certains des sondés en colère ont cité l'exemple d'enseignants étrangers non qualifiés étrangers "paresseux" comme professeurs de langues dans les écoles de formation en anglais, d'autres internautes ont critiqué le sondage qui d'après eux est de nature "tendancieuse et populiste".

Un internaute utilisant le nom de "chenlianhua" a fustigé Zheng pour sa "mentalité fermée», tandis qu'une autre personne nommée "nelnel", a estimé que le casier judiciaire des étrangers, devrait être plus étroitement surveillé, plutôt que leurs actifs financiers,.

Le nombre d'étrangers à venir en Chine a augmenté de manière significative depuis que le pays a mis en œuvre une politique d'ouverture de réforme dans les années 1970.

Les chiffres officiels indiquent que le nombre d'étrangers qui entrent en Chine est passé de 740 000 en 1980 à plus de 27.11 millions l'année dernière, avec une augmentation annuelle moyenne de 10% au cours de la dernière décennie. En 2011, plus de 4700 étrangers se sont vus délivrer des permis de séjour permanents en Chine. Par contre, 20.000 étrangers ont été contrôlés pour être entrés et résidant ou travaillant en Chine illégalement, selon des chiffres du ministère de la Sécurité publique.

Une source du ministère a affirmé que les résidents illégaux venaient principalement des pays voisins et étaient généralement employés en tant que professeurs de langues étrangères, comme artistes ou femmes de ménage.
Et d'indiquer, qu'en l'absence d'une base de données nationale pour les résidents étrangers et une pénurie de policiers pouvant parler des langues étrangères ont fait que l'identification des résidents étrangers illégaux est plus difficile.

La législature suprême chinoise a récemment commencé à délibérer sur des changements de lois concernant l'entrée, le séjour et le statut de travail des étrangers dans le but de «faire face à de nouvelles conditions."
Le Comité permanent du Congrès national populaire (NPC) a revu deux fois un projet de loi qui combine deux lois distinctes actuelles régissant les procédures d'entrée et de sortie pour les ressortissants chinois et étrangers.

Un récent rapport présenté au Comité permanent de l'APN par le Conseil d'Etat, propose la montée en puissance d'efforts législatifs et la création d'une base de données dans le but est de renforcer la gestion des étrangers entrant et sortant du pays.

Hou Jianguo, un membre du Comité permanent de l'APN, a déclaré que le renforcement de la gestion n'impliquait pas un «seuil élevé» pour les étrangers qui souhaitent entrer en Chine.
"Des efforts sont dirigés à la fois pour facilliter les entrées pour de raisons commerciales, de loisirs et scolaires et de réduire le nombre de personnes qui sont entrés illégalement pour résider ou travailler en Chine", a-t-il dit.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Beijing et Manille peuvent trouver une solution à leurs différends
Relations France-Chine : le changement c'est (vraiment) maintenant ?
Le protectionnisme est « myope »