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Français>>Vie SocialeMise à jour 04.11.2011 13h20
Le choix de l'impuissance : ces jeunes qui reviennent à Beijing, Shanghai et Guangzhou

Ces dernières années, suite à l'augmentation rapide des prix de l'immobilier, la pression de la vie et le manque de sentation de bonheur, beaucoup de jeunes cols blancs ont décidé de quitter les grandes villes chinoises comme Beijing, Guangzhou et Shanghai. Cependant, récemment, le sujet « retour à Beijing, Guangzhou et Shanghai » a suscité de nouvelles controverses. La fuite et le retour, quelles sont les raisons profondes derrière ces mots ? Comment un jeune doit organiser sa vie selon la réalité ?

Après la baisse de la pression économique, comment satisfaire la demande spirituelle ?

Quand on habite dans les grandes villes chinoises, les services et les transports sont chers, la pression de la vie est grande, l'argent gagné est insuffisant… Ce sont les raisons pour lesquelles certains jeunes à Beijing, à Guangzhou et à Shanghai ont quitté ces villes. Cependant, les villes de deuxième rang, où la vie est plus lente et les services sont moins chers, sont-elles vraiment un paradis pour les jeunes ?

Selon certains experts, le retour des jeunes de Beijing, Guangzhou et Shanghai est un choix d'impuissance. Dans les villes de premier rang, bien que les gens subissent une lourde pression économique, ils jouissent d'une satisfaction spirituelle qui ne peut pas être remplacée par autre chose, car les grandes villes possèdent non seulement plus de lieux culturels, mais elles sont également plus ouvertes et plus tolérantes, les gens y trouveront pas mal de groupes qui ont le même concept de valeurs qu'eux, ce qui les empêche de tomber dans le désert de l'esprit à une époque où l'économie se développe rapidement.

Le savoir-vivre et les relations mis à la première place, les habitants des métropoles peuvent-ils l'accepter ?

En 2010, Zhao Wen est arrivé dans la ville de Tai'an (province du Shandong) pour faire du commerce de produits sportifs avec son oncle, ce qui lui a fait sentir la difficulté de faire des affaires dans les villes chinoises moyennes et petites. Pour commencer un nouveau projet, il est allé remplir les formalités dans les départements locaux concernés. Cependant, deux semaines après, les choses n'avaient pas avancé du tout. Finalement, emmené par son oncle, il est allé chercher les responsables des départements concernés via ses amis pour les inviter à manger et leur offrir des cadeaux. Ensuite, la demande de Zhao a été satisfaite en deux jours. Profondément touché par cela, Zhao a dit : « Si dans les grandes villes, on met encore du temps pour faire les choses, dans les moyennes et petites villes, on met une grande partie de ses forces dans les relations ».

Selon les experts, les grandes villes sont plus ouvertes et impartiales, alors que les villes de deuxième et troisième rang mettent le niveau et les relations à une place importante. En allant travailler dans les districts, certains trouvent qu'ils ne peuvent pas s'adapter au mode de communication des gens, étant donné que dans une société de relations, il faut utiliser partout les relations, et le développement sera plus difficile.

Travailler dans les grandes villes ou les villes moyennes et petites ?

En réalité, que ce soit partir de Beijing, Shanghai et Guangzhou ou revenir à Beijing, Shanghai et Guangzhou, actuellement, on n'a pas de données précises pour juger si ce phénomène devient, dans une certaine mesure, une tendance. Cependant, si cela a suscité une vive attention dans la société, c'est parce que cela reflète un état psychologique général des gens. Les gens essaient de trouver un sujet qui peut exprimer la pression de la vie.

Bien sûr, après le retour à Beijing, Shanghai et Guangzhou, les problèmes existent toujours. Le prix de l'immobilier est toujours élevé, de même que le coût de la vie. Selon les experts, la capacité d'accueil des grandes villes est limitée, alors que les villes de deuxième et troisième rang possèdent une plus grande demande en talents. Le gouvernement doit mettre l'accent sur la création d'un environnement d'émulation plus transparent et plus juste afin de donner plus d'opportunités pour faire monter les gens qui sont encore dans les bas-fonds de la société. Il faut également créer plus d'emplois pour les jeunes. Cela est non seulement le reflet direct de l'amélioration du bien-être, mais aussi une demande nécessaire pour donner plus de vigueur aux développements locaux.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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