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Français>>Vie SocialeMise à jour 30.08.2011 08h14
Des patients de Taiwan reçoivent des organes d'un homme porteur du VIH

Les autorités des services de santé de Taiwan indiquent qu'elles étudient une affaire de « négligence médicale grave » ayant fait en sorte que cinq patients ont reçu des organes d'un donateur séropositif.

« L'hôpital de l'Université nationale de Taiwan doit soumettre un rapport détaillé avant la fin de la journée, mardi », a déclaré Wang Je-chau, porte-parole du Département de la santé, à l'Agence France-Presse, dimanche, en faisant référence à l'hôpital où quatre des cinq opérations de transplantation ont été effectuées jeudi.

Le département a indiqué que c'était la première affaire de récipiendaires étant exposés à des risques de contracter le sida en raison d'une transplantation d'organes.

L'hôpital a averti le Département de cette affaire, samedi, a déclaré Shih Wen-yi, directeur adjoint du Centre pour le contrôle des maladies, à l'Agence de presse centrale.

Shih a confié que l'hôpital avait offert un médicament d'urgence contre le sida aux cinq patients ayant subi une transplantation d'organes.

L'hôpital a présenté des excuses aux patients et à leurs familles et leur a donné des informations sur la situation, a-t-il précisé. D'après ce qu'il sait, l'hôpital a toujours procédé à des tests sur le VIH auprès des donateurs d'organes.

Les transplantations d'organes ont été effectuées sur cinq patients différents à Taipei et à Tainan, dans le sud de Taiwan, mercredi, un jour après que le donateur, un homme de 37 ans, a sombré dans le coma après avoir fait une chute.

Ne sachant pas que son fils était porteur du VIH, la mère du donateur avait accepté de faire don de ses principaux organes.

Parallèlement, les chirurgiens de l'hôpital de l'Université nationale de Taiwan et de l'hôpital de l'université Cheng Kung ne savaient pas, avant l'opération, que le donateur était un porteur du VIH qui était surveillé par le gouvernement.

Les techniciens médicaux qui effectuent des analyses de sang routinières ont constaté que l'homme était séropositif avant que son foie, ses poumons et ses reins soient transplantés.

Le message n'a toutefois pas été transmis correctement, et les médecins ont reçu le feu vert pour procéder aux opérations.

Selon les médias locaux, si le personnel responsable est trouvé coupable, il pourrait se voir infliger une peine d'emprisonnement allant jusqu'à 10 ans, et l'hôpital de l'Université nationale de Taiwan pourrait se voir interdite d'effectuer des opérations semblables pendant un an.

Source: China.org.cn

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