Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>Vie SocialeMise à jour 18.04.2011 13h16
Beijing : Une augmentation du prix du stationnement qui passe mal

Le 1er avril, Beijing a augmenté le prix du stationnement dans les zones non-résidentielles pour endiguer les phénomènes de congestions sur les routes de la capitale. 3 semaines plus tard, il est temps de faire le point sur l'accueil qui a été réservé à cette mesure par les automobilistes.

L'heureux propriétaire de cette Buick, Wei Peng, travaille dans les nouvelles technologies au nord du 4ème périphérique de Beijing depuis 4 ans. Il est comblé par son travail mais doit désormais composer avec une nouvelle disposition : l'espace de stationnement à proximité de son entreprise lui coûte maintenant 5 yuan de l'heure, au lieu de 2 jusqu'ici.

Wei Peng

Propriétaire d'une Buick

"Je travaille 10 heures par jour. Donc de 20 yuan de stationnement, je passe à 50 yuan par jour. Ca me stresse."

Et pourtant Wei Ping s'en sort plutôt bien. Certaines zones de stationnement dans les quartiers d'affaire exigent de débourser jusqu'à 15 yuan de l'heure, une somme déraisonnable pour beaucoup.

Gu Yan

Editeur

"C'est trop cher."

Fang Lei

Employé dans les Technologies de l'Information

"Ces prix sont abusifs. Je ne pense pas que les gens accepteront cela. "

Wei a de la chance dans son malheur, puisque les autorités ont été peu réactives et les nouveaux tarifs ne sont pas encore appliqués. Mais il a toujours les nerfs en biseau.

Wei Peng

Propriétaire d'une Buick

"Je trésaille d'angoisse. Je demande chaque jour les tarifs de stationnement. J'ai entendu des rumeurs qui parlaient d'une application la semaine prochaine. "

Face au pire, Wei envisage les grands moyens : abandonner sa Buick.

Beaucoup sont d'ores et déjà venus grossir les rangs des usagers des transports publics. La ligne 4 du métro qui traverse des zones commerciales très prisées et les bus qui arpentent le centre ville sont désormais bondés.

Zhang Hairong

Personnel médical

"Je suis prêt à prendre un bus si celui-ci est capable de m'amener à mon travail aussi bien que ma voiture. "

Pourtant, la perspective de prendre le bus rappelle des souvenirs douloureux à Wei Peng, notre propriétaire d'une Buick.

Wei Peng

Propriétaire d'une Buick

"Avant d'avoir ma Buick, je prenais le bus pour aller travailler. Non seulement c'était bondé, mais en plus je devais porter mes dossiers, et mon énorme ordinateur. J'étais physiquement fourbu."

Mais les tickets de stationnement, le prix de l'essence et les taxes sur les voitures ont eu raison de cet automobiliste convaincu, et une page doit se tourner.

Certains peuvent se sentir harcelés par cette pression incessante : les prix de l'immobilier éloigne les nouveaux propriétaires des centres ville et rendent les gens dépendants d'un mode de transport de plus en plus coûteux. Wei habite au delà du 5ème périphérique, et peut se détendre une fois de retour chez lui, après 45 minutes de route, pour profiter de son temps libre. Mais ce bonheur fugace est en péril et nul ne sait quelle sera la qualité de vie de Wei Peng dans les prochains mois.



Source: CCTV

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Commémoration du premier anniversaire du séisme de Yushu
BRIC : la conférence annuelle du mécanisme de coopération des banques et le forum de la finance ont eu lieu à Sanya
Bo'ao fait entendre la voix d'Asie au monde
Les occidentaux devraient en apprendre davantage sur la Chine
Le sommet du BRICS, un rendez-vous faisant époque (partie I)
La crise nucléaire au Japon et l'avenir de l'énergie nucléaire
La guerre en Libye est devenue une « patate chaude » pour l'Occident