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Français>>Vie SocialeMise à jour 30.11.2010 08h53
L'augmentation du coût de la vie profite aux vendeurs de rue

Le village universitaire de Songjiang, à la périphérie de Shanghai, est réputé pour ses bonnes affaires.

Cependant, même ici, l'augmentation du coût de la vie se fait durement sentir, entraînant l'arrivée d'un grand nombre de vendeurs de rue proposant des prix bien plus intéressants que dans les supermarchés et les petits magasins alentour.

Les vendeurs débarquent généralement après 17 h, lorsque le soleil se couche et que les autorités se font moins pressantes.

Les étales occupent toute la rue Wenhui, où des milliers d'étudiants habitent, et proposent une grande variété de produits : fruits, chaussures UGG contrefaites, pyjamas, bas en soie et objets d'artisanat.

Ici, une paire de bas en soie coûte environ 5 yuans (56 centimes d'euro), tandis qu'un pyjama se négocie à 25 yuans et qu'une paire de chaussures revient à 30 ou 50 yuans.

Les prix pour des articles similaires en magasin sont de 20 à 40 % plus élevés, en raison notamment du loyer dont doivent s'acquitter les détaillants.

Les étales sont très populaires, particulièrement auprès des étudiantes. Ces dernières envahissent les rues avec leurs amies après les cours, rendant les trottoirs impraticables.

Nombre de vendeurs viennent de Hangzhou, dans la province du Zhejiang, ainsi que de villages du Jiangsu, en bordure de la municipalité de Shanghai.

Certains sont même des étudiants tentant de gagner un peu d'argent pour joindre les deux bouts.

« Je ne deviendrai pas riche en faisant ça », explique une étudiante vendant des bas en soie. « J'espère simplement gagner un peu d'argent de poche. »

Un autre vendeur proposant des accessoires artisanaux pour téléphones portables avoue au Shanghai Daily que l'argent n'est pas le but en soi. Ce qu'il souhaite avant tout c'est de prouver qu'il peut gagner sa vie en exerçant son art.

Ces accessoires sont fabriqués en terre cuite et représentent des petits personnages de toutes les couleurs. Ils coûtent 5 yuans et sont populaires auprès des étudiantes, car ils ne sont pas disponibles dans les magasins normaux.

Acheter sur les étales n'est cependant pas sans risque. Les clients ne reçoivent pas de reçu et n'ont aucun recours si les articles s'avèrent être de piètre qualité.

Yang Xiaoxiao, étudiante à l'Université des études internationales de Shanghai, explique au Shanghai Daily avoir acheté une fois des pommes sur un étale pour 6 yuans le kilo, soit 4 yuans de moins que dans les magasins de fruits.

Cependant, une fois revenues dans son dortoir, les pommes ont pourri en tout juste une journée. Elle soupçonne le vendeur de lui avoir donné des pommes ayant été congelées trop longtemps.

« Lorsque je suis retournée chez le vendeur pour me faire rembourser, il a nié me les avoir jamais vendues », ajoute Yang.

Source: China.org.cn

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