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Français>>Vie SocialeMise à jour 22.09.2009 10h21
Xinjiang : développement et progrès

Depuis 60 ans, la Région autonome ouïgoure du Xinjiang a connu, comme le reste de la Chine, de nombreux bouleversements. Elle s'est nettement développée, et a réalisé de nombreux progrès. Economiques, bien sûr, comme ailleurs en Chine, mais aussi dans d'autres domaines, dont certains spécifiques au Xinjiang.

La Région autonome ouïgoure du Xinjiang possède l'une des populations les plus diversifiées du pays. Elle regroupe 55 des 56 ethnies chinoises. Elle compte 21 millions d'habitants, et près de la moitié sont évidemment ouïgours. Ils sont suivis de près par les Hans. Beaucoup plus loin viennent les Kazakhs.

Depuis 1949, les droits des habitants ont été sans cesse renforcés. L'égalité des citoyens tout d'abord. A l'avènement de la Chine Nouvelle, certaines formes de servage étaient toujours d'application. Elles ont été abolies.

Mais la Chine a également fait de la protection de la liberté religieuse l'un de ses chevaux de bataille. Un sujet qui touche de près le Xinjiang : de tout temps, de nombreuses religions s'y sont côtoyées. Aujourd'hui, la communauté musulmane est la plus importante, forte de 11 millions de fidèles. La liberté de religion est garantie par la constitution chinoise. Mais la Région Autonome l'a renforcée en promulgant des lois spécifiques. Elles insistent tant sur le droit à choisir sa religion que sur le devoir que celle-ci ne trouble pas l'ordre public...

Enfin, les gouvernements central et régional se sont investis pour protéger les infrastructures et les textes fondamentaux des religions. Ainsi, des oeuvres aussi importantes que le Coran ont été éditées et publiées en chinois, mais aussi des écrits plus anecdotiques, comme "Musulmans de Chine", un magazine religieux. Des fonds ont également été alloués à l'entretien, la réfection et la protection des mosquées, entre autres.

La religion n'est pas la seule à faire l'objet d'une protection spéciale. La culture des différentes ethnies en jouit également. Ainsi, les oeuvres de musique folklorique et de danse sont nombreuses. L'une des oeuvres centrales de la culture du Xinjiang est les "62 Kongeri". Elle rassemble des morceaux de musique de style kui issus de la culture kazakh. Elle a fait l'objet d'un long travail de compilation et d'édition avant d'être traduite et publiée.

Mais le Xinjiang, c'est aussi une terre de littérature : Ouïgour, Mongole, Kirghiz, Xibe, chaque langue compte ses mythes et ses proverbes. Dans ce domaine aussi, des oeuvres incontournables, comme "la Vie du Roi Gesar", un livre ouïgour, ou le long poème kazakh "Seliha et Semen". Beaucoup ont été traduits en mandarin et publiés.

La Région autonome compte de nombreux sites historiques remarquables, répartis sur l'ancienne Route de la Soie. Outre ses "Grottes aux mille Bouddhas", certaines de ses villes les plus emblématiques ont été préservées par les autorités. Kashi, par exemple. Depuis février 2009, ses vieux quartiers sont en cours de restauration à l'identique. Une initiative tant culturelle que pratique : les tremblements de terre sont fréquents, et la vieille ville menace de s'effondrer.

Car les autorités se soucient aussi du bien-être des habitants. Depuis 2000, leurs revenus nets ont augmenté de 20%, principalement grâce aux changements de la structure industrielle. La culture des fruits a permis d'accroître les revenus des agriculteurs, et la pétrochimie est désormais un secteur-clef. L'un des indicateurs de ces meilleurs revenus : la part des dépenses en nourriture dans le budget des ménages ruraux n'a cessé de diminuer, laissant la place à d'autres achats, comme les appareils électroménagers.

Mais les infrastructures ont également été largement renforcées. Le chemin de fer notamment, mais aussi l'accès à l'eau courante, généralisé dans les villes. Quant au recours au bois de chauffage, il a pratiquement disparu.

Côté éducation, les changements sont surprenants : à peine 20% des enfants d'âge scolaire allaient à l'école primaire en 1949. Aujourd'hui, l'enseignement est obligatoire pour tous pendant 9 ans, l'éducation est gratuite, et les plus pauvres bénéficient de bourses. Auparavant, cours et livres d'école étaient en langues ethniques. Depuis 2004, ils sont bilingues : les autorités ont estimé que tant la langue maternelle des étudiants que le mandarin leur seraient nécessaires dans leur vie active.

Enfin, dernier domaine qui concourt au bien-être des habitants : la santé. Depuis 1949, des maladies jusque là endémiques, comme la variole, ont été éradiquées, des campagnes de vaccination sont organisées depuis les années '70, et l'accès au nouveau système des soins de santé est garanti pour la presque totalité des habitants.



Source: CCTV

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