Ils sont seulement des gens ordinaires que nous côtoyons dans la rue, ils n'ont accompli aucun brillant exploit, mais, les nombreuses bonnes et généreuses actions pour mettre en valeur la moralité personnelle et pour transmettre la force morale font que tout le monde leur donne une appellation commune : homme de bien.
Les 400 « hommes de bien qu'on côtoie tous les jours » sont tous sélectionnés par vote en ligne par les internautes qui ont participé au concours « Je propose, j'évalue et je choisis les hommes de bien qu'on rencontre partout ». Depuis le lancement sur internet en avril dernier de ce concours, on a déjà reçu au total plus de 3.500 pièces et documents sur les actes méritoires et exemplaires des « hommes de bien qu'on côtoie », alors que le nombre total des visites à la page web du concours s'élève à plus de 45 millions de personnes/fois, qu'un total de 2,65 millions de personnes/fois ont voté en ligne et que le nombre des messages d'appréciation et d'évaluation se chiffre à 167.000. On compte jusqu'à présent 400 « hommes de bien » qui ont leur nom gravé aux quatre numéros (de juin à septembre) du « Palmarès des hommes de bien de Chine ».
En répondant à la question « Quelle est votre idée sur le modèle exemplaire de la moralité ? » posée par des internautes, Chang Yuzhen, Directrice de la Maison de bonheur et de bien-être de la Famille Chang de Tangshan, Province du Hebei, qui a remporté sur proposition le titre de modèle exemplaire national de la moralité, a dit tout simplement : « Pourvu qu'on soit capable, on doit aider les personnes en difficulté. En cas où on n'en est incapable sur le plan matériel, on peut tout de même s'abstenir de cracher par terre dans la rue ou bien d'aider les personnes âgées à traverser la chaussée. Si l'on peut faire ces choses-là, on est alors un homme de bien ! »
Yin Sheng, un peintre, a utilisé, durant 38 ans, les recettes provenant de la vente de ses calligraphies et peintures pour subvenir aux besoins de dix sept personnes âgées veuves, délaissées et vivant dans la solitude, dont une a vécu avec lui durant 35 ans. En répondant à une question sur le mobile sur son acte de bienfaisance, il a dit : « Je suis quelqu'un de tout à fait ordinaire, mais je sais parfaitement qu'en subvenant aux besoins de ses vieux parents, on ne doit pas oublier les autres personnes âgées avec qui on a aucun lien de parenté, car cela est une vertu traditionnelle de la nation chinoise. La mise en valeur et le développement des vertus traditionnelles et la contribution apportée au progrès social, cela c'est le mobile qui me décide à agir ainsi. »
Source: le Quotidien du Peuple en ligne