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Mise à jour 16.09.2008 16h50
Les hutong pékinois changent complètement leur visage

La ruelle pékinoise Nanluoguxiang, qui est longue de 800 mètres et qui s'allonge dans le sens sud-nord, est l'un des plus anciens hutong (réseaux traditionnels de petites ruelles et de siheyuan) de la ville de Pékin. Le long de ses côtés est et ouest sont échelonnées respectivement huit petites autres ruelles et l'ensemble constitue l'un des plus vieux quartiers résidentiels de la capitale chinoise et qui figure parmi les vingt cinq zones placées sous la protection de l'Etat.

Construit à l'époque de la dynastie des Yuans (1271 à 1368), la ruelle portait au début le nom de Luoguoxiang et que quartier où elle se trouvait était l'un des plus anciens quartiers de la ville. Vers la quinzième année du règne de l'empereur Qianlong (1711 à 1799) de la dynastie des Qing (1644 à 1911), c'est-à-dire en l'an 1750, il a été élaboré la « carte complète de la zone urbaine de Pékin » et le nom de la ruelle fut changé en celui de Nanluoguxiang. Depuis les dynasties des Ming (1368 à 1644) et des Qing, celle-ci a été toujours considérée comme un « quartier de riches ».

« Tout s'est éclairé et est devenu brillant et étincelant devant mes yeux. Tout est comme autrefois dans le passé, mais c'est comme en centenaire qui après avoir pris un bon bain est devenu rayonnant et resplendissant de joie et de santé. », c'est ce qu'a déclaré le peintre Ding Mingru qui est en train de peindre d'après la nature de la ruelle en parlant des grands et énormes changements survenus dans la ruelle. Il a affirmé que lors de son passage en 2001 dans cet endroit, la ruelle était délabrée, tombait en décadence et présentait un aspect terne et morne. Sept ans plus tard lorsqu'il revient dans le lieu, il constate que tout est complètement changé et la physionomie du Hutong brille et étincelle d'un éclat vif, luisant et radieux, ce qui a suscité en lui un grand et violent désir de création. Il a dit : « Le Nanluoguxiang resplendissant, étincelant et rayonnant provoque en moi en profond, pur et sincère sentiment de poursuite de la tradition chinoise. »

La dernière impératrice de la dynastie des Qing Wanrong (1906 à 1946), le Ministre des Affaires impériales intérieures Ronglu (1836 à 1903), le seigneur mongol Sengge Linqin (1811 à 1865), le célèbre peintre Qi Baishi (1864 à 1957), ainsi que d'autres célébrités qui ont vécu dans le quartier ont disparu il y a déjà depuis de longues années, mais avec les rénovations, les restaurations et les améliorations qui y sont effectuées, des personnalités connues des milieux culturel et artistique ont retourné furtivement et discrètement dans le quartier. On voit partout dans les salles de séjour un baxianzuo (table carrée pour huit personnes utilisée dans les anciennes familles chinoises), deux Gaojiaoyi (chaise à longs pieds) et tout respire le style traditionnel vers la fin de l'époque des Qing.

Le Directeur Adjoint du Bureau administratif du quartier résidentiel de Jiaodaokou Zhou Zhanyi a indiqué que de la rénovation des installations d'infrastructure jusqu'au réaménagement superficiel de la ruelle, il n'a jamais effectué à Nanluoguxiang de grandes démolitions et de constructions qui auraient touché et affecté son ancien aspect traditionnel. En réalité, pour chaque siheyuan (architecture typique des maisons traditionnelles chinoises à un seul niveau avec une cour carrée au milieu et des chambres tout autour), il a été élaboré soigneusement un programme de rénovation et de restauration conforme à son architecture, à sa structure et à l'état réel de protection (parfait ou en délabrement). Cette méthode de rénovation est appelée de façon imagée « système circulatoire capillaire ».

Les siheyuan du n° 15 de la ruelle Shajing, du n° 35 de la ruelle Qinlao, du n° 11 de la ruelle Mao'er, du n° 13 de la ruelle Heizhima, du n° 27 de la ruelle Banchang, … etc., c'est ainsi qu'à partir de l'an dernier, tous les hutong et les siheyuuan qui se trouvent dans le voisinage de Nanluoguxiang et qui revêtent quelque peu d'anciennes traces historiques ont fait l'objet de cette méthode de rénovation, de restauration et de protection appelée « système circulatoire capillaire ». Les travaux d'ensemble de grande envergure lancés à Beijing en vue de la rénovation et de la restauration des anciens hutongs et des vieux quartiers traduisent de façon encore plus vivante le principe du « système circulatoire capillaire » et ce sera ainsi que les anciens hutong et siheyuan de la ville de Beijing feront dans leur ensemble et dans leur totalité l'objet d'une rénovation et d'une protection effectuées de façon complètement et entièrement scientifique.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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