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Mise à jour 12.09.2008 16h52
Indignation concernant les travailleurs « esclaves » chinois au Japon

La Chine a appelé jeudi dernier le Japon à respecter et à donner des garanties sur les droits des travailleurs chinois après un rapport médiatisé sur les femmes qui ont été asservies et abusées par la société japonaise qui les employait.

Lors du briefing habituel à Beijing, la porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères Jiang Yu a dit : « Nous espérons que le côté japonais pourra lancer une investigation immédiatement et mènera cette affaire proprement et équitablement pour respecter les garanties des intérêts des travailleurs chinois au Japon ».

« L'Ambassade de Chine au Japon a exprimé sa préoccupation profonde à la police locale et aux départements supervisant la protection des droits des travailleurs », a dit Jiang.

« L'Ambassade a envoyé des représentants pour rencontrer les employeurs japonais et les départements concernés. Ils ont également rendu visite aux ouvrières, auxquelles ils ont exprimé leur sympathie et leur sollicitude », a-t-elle ajouté.

D'après les informations de cette semaine parues dans un journal du Hubei, les 6 femmes, qui sont toutes originaires de cette province, ont été forcées de travailler comme « esclaves » dans une blanchisserie, propriété de Tehoclean dans la préfecture de Yamanashi dans le centre du Japon.

Les femmes étaient obligées de travailler plus de 15 heures par jour dans des conditions précaires et étaient payées seulement 22 yuans de l'heure ($ 3,25), ce qui est largement en-dessous des 51 yuans horaires, le minimum autorisé au Japon, est-il annoncé dans le rapport.

Il est par ailleurs expliqué qu'elles ont également contracté des infections de peau en portant les gants et les chaussures en latex pendant des périodes très prolongées et souffrent des blessures à la peau causées par le produit détergent.

Lorsque les femmes ont protesté à cause de leurs conditions de travail précaires et leurs salaires bas, 3 d'entre elles ont été sévèrement battues et les autres renvoyées chez elles.

Les femmes sont parties travailler au Japon en 2005 suite à une offre de travail comme internes pour une usine de confection.

Cependant, un mois après leur arrivée, elles ont été envoyées travailler dans cette blanchisserie, explique le journal de Hubei.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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