Un rapport statistique sur le marché de restauration pékinoise, publié le 28 juillet, montre que les restaurants installés aux environs des stades, des gymnases et des autres installations sportives olympiques de la ville de Beijing sont très animés et très actifs et que depuis 2006, quelques nouveaux 2.386 restaurateurs se sont successivement installés tout autour des dix principales installations olympiques, dont le « Nid d'oiseau » (Stade olympique national).
Il est indiqué dans le « Rapport des données sur la restauration pékinoise à la veille des Jeux Olympiques » qu'au cours des trente derniers mois, le nombre des restaurants a augmenté de 2.386 autour et aux environs des dix plus grandes et importantes installations sportives olympiques de la Municipalité de Beijing, dont le Stade olympique national (« Nid d'oiseau »), le Palais des sports « Capitale », le Gymnase de l'Université d'Aéronautique et d'Engins spatiaux de Beijing, le Terrain de beach-volley du Parc Chaoyang, le Gymnase de l'Université polytechnique de Beijing, le Centre national de natation (« Cube d'eau »), le Gymnase de l'Université des Sciences et des Techniques de Beijing, la Salle olympique de basket-ball de Beijing, le Gymnase de l'Université de Beijing et le Stade du Centre olympique. Pour les seuls Stade olympique national (« Nid d'oiseau ») et Centre national de natation (« Cube d'eau »), qui ont été nouvellement construits en vue des 29èmes Jeux Olympiques, le nombre des restaurants qui ont surgis autour d'eux depuis l'année 2006 a augmenté respectivement de 182 et de 170.
Le rapport en question précise en plus que le nombre des snack-bars, des restaurants de spécialités pékinoises, des restaurants à poêlons (marmites à réchaud) et des restaurants de la cuisine du Sichuan représente respectivement 25,5%, 11,2%, 8,8% et 8,3% de la totalité des restaurants éparpillés aux environs des installations sportives olympiques. Les restaurants gastronomiques des spécialités pékinoises, qui attirent un grand nombre clients et surtout les amateurs de la bonne chère, sont devenus, sont devenus une force attractive de la restauration olympique.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne