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Le test de quatre jours, qui s'est déroulé du 17 au 20 août, visant à améliorer la qualité de l'air, a fait l'objet de réactions mitigées.
Les utilisateurs des transports en commun et les propriétaires de voitures privées ont fait part de leurs points de vue divergents.
Pour ce test, la ville avait mis en place un système d'autorisation à rouler alterné selon les plaques d'immatriculation pairs et impaires afin d'observer les effets de la réduction du trafic sur la pollution de l'air.
D'après un sondage réalisé par le Beijing Youth Daily, 61,9% des propriétaires de voitures étaient contre cette pratique sur le long terme tandis que 78,2% des utilisateurs des transports publics l'ont loué. L'étude recouvrait un panel de 3000 résidents de Pékin.
Concernant l'aspect positif, l'exercice a montré une diminution du smog de pollution et du trafic.
L'aspect négatif est que le test a relacé le débat sur le nombre de voitures dans la capitale. Environ 1000 nouvelles voitures sont enregistrées chaque jour dans les services administratifs de la ville.
Les propriétaires de voitures soutiennent que le décongestionnement du trafic se fait au détriment du confort des personnes.
"Est-ce que un propriétaire de voiture aurait des droits limités ? Cela serait cruel et inhumain," a prétendu Wang Hongsheng, directeur du Volkswagen Polo club à Beijing.
57 pour cent des propriétaires de voitures partagent son opinion.
Parmi les non-conducteurs, 21,9% ne pensent pas que le système des plaques paires impaires alternées était un exercice raisonnable et une méthode scientifique pour mesurer la qualité de l'air.
"C'est une façon arbitraire de retirer les droits des propriétaires de voitures. Ils payent le prix de la commodité de l'exercice," a répondu un sondé.
Excepté le prix d'achat d'une voiture, son coût à l'année à Pékin revient entre 10 000 et 30 000 yuans (1 300 à 3 900 $US), a-t-il dit.
L'étude montre aussi que 36 pour cent des propriétaires de voitures étaient en faveur des "transports publics s'ils étaient bien gérés".
"Les gens sont las des pauvres conditions de transport offertes par le bus et le métro, où les gens sont entassés comme des sardines", a clamé un autre.
Concernant les options visant à améliorer les conditions du trafic, 49,9% ont déclaré que le gouvernement devrait plutôt améliorer l'efficacité et réduire les prix des transports publics au lieu de réduire les droits des propriétaires de voiture.
26% des sondés ont dit que des routes et ponts devraient être construits en plus grand nombre afin de décongestionner le trafic, 14,5% sont en faveur d'une politique de prix des parkings variable selon les zones, et 9,5% ont répondu que l'utilisation du vélo et de la bicyclette devrait être encouragée.
Source: le Quotidien du Peuple en ligne