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Français>>SportsMise à jour 06.12.2010 08h41
Controverse sur le vote d'attribution des Mondiaux 2018 et 2022

Jeudi 2 décembre, la FIFA a annoncé l'attribution des Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar.

Sport et politique se sont entremêlés au plus haut niveau avant le vote, avec le soutien public de certains dirigeants à la candidature de leur pays pour accueillir l'événement.

Le Premier ministre britannique David Cameron, le prince William et David Beckham se sont rendus à Zurich en renfort de la délégation anglaise pour l'accueil du Mondial 2018. Ils ont tenté de limiter les dommages que pourrait causer la diffusion, lundi dernier, par la chaîne de télévision BBC, de l'enquête dénonçant des cas de corruption auprès des votants du comité exécutif de la FIFA.

« Je n'ai qu'un seul objectif : essayer de ramener la Coupe du monde chez moi, pour l'Angleterre », a déclaré Cameron.

Le ministre américain de la Justice Eric Holder a rejoint l'ex-président Bill Clinton aux quartiers généraux de la FIFA, tandis que les cinq pays candidats pour accueillir le Mondial 2022 présentaient leur dernier exposé de trente minutes.

L'Australie avait envoyé son plus haut dirigeant, la Gouverneure générale Quentin Bryce.

La FIFA a déclaré n'avoir aucune intention d'examiner les allégations de la BBC selon lesquelles trois de ses votants, Ricardo Teixeira, Nicolas Leoz and Issa Hayatou, auraient reçu des pots-de-vin de la part de l'agence de marketing partenaire de la FIFA de 1989 à 1999.

La fédération a ajouté que le problème avait déjà été réglé par une cour de justice suisse il y a deux ans sans qu'aucune personnalité politique ait été inculpée.

Le Comité international olympique (CIO) a annoncé qu'il ouvrirait une enquête visant à tirer au clair la véracité des allégations prononcées contre Hayatou, membre du CIO depuis 2001.

A la veille du vote, la FIFA était toujours en train d'essayer de sortir d'une impasse, à savoir si la plus petite de ses régions continentales, l'Océanie, pourrait ou non voter. L'Océanie demandait à ce que Reynald Temarii, son président, actuellement suspendu de ses fonctions après avoir été exclu de la FIFA pour violations du code éthique, soit remplacé.

C'est de mauvais gré que Temarii a renoncé à son droit de faire appel, démarche exigée par les règles de la FIFA pour que son suppléant, David Chung, de Papouasie Nouvelle-Guinée, puisse prendre sa place.

David Cameron a pour l'occasion rencontré le vice-président de la FIFA Jack Warner, de Trinidad-et-Tobago. D'après une enquête de la BBC, celui-ci était soupçonné de s'être livré à un trafic de billets d'entrée avant le Mondial d'Afrique du Sud.

La FIFA exige un soutien complet de la part des gouvernements pour la prise en charge des investissements du Mondial, ainsi que des allégements fiscaux et légaux pendant le mois que dure le tournoi.

Source: China.org.cn

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