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Français>>SportsMise à jour 10.06.2010 17h09
Quatre journalistes chinois dévalisés en Afrique du Sud

Le 9 juin, quatre reporters chinois, venus en Afrique du Sud pour couvrir la Coupe du Monde de Football 2010 qui s'ouvrira deux jours après, c'est-à-dire le 11 juin, dans ce pays, ont été dépouillés de tout ce qu'ils ont sur eux, y compris un appareil de photo et l'argent de poche.

C'était en fait une délinquance routière. Envoyés par un certain média de la Province de l'Anhui, en Chine de l'Est, ces quatre malheureux journalistes étaient en route pour Johannesburg pour y faire du reportage. Ils ont pris en location une voiture pour faciliter leur déplacement va-et-vient entre le lieu où ils sont hébergés et les endroits où ils font du reportage. Ce jour-là, ils ont eu la malchance de faire cette rencontre funeste : lors d'un arrêt, plusieurs malfaiteurs noirs ont entouré leur voiture tout en pointant à travers le vitre des armes à feu vers leur tête et en leur faisant signe d'ouvrir les portes.

Sous la menace des armes à feu et ne pouvant pas faire autrement, les journalistes chinois ont été obligés de se conformer aux exigences des bandits et celui qui était assis tout près d'une porte a été sérieusement brutalisé. Puis, toujours sous la menace des armes, ils ont été forcé de remettre aux brigands tout ce qu'ils ont sur eux, y compris argents de poche et un appareil de photo qui coûte avec son objectif plus de dix mille yuans.

En Afrique du Sud, les malfaiteurs prennent surtout pour cibles les habitants d'origine chinoise, alors pourquoi agissent-ils ainsi et quelle est la raison en fin de compte ?

Posant cette question à Lao (Vieux) Wu, un Sud-Africain d'origine chinoise qui s'est mis à la disposition des quatre journalistes comme conducteur de leur voiture, il a donné l'explication suivante, « les gens d'ici d'origine chinoise préfère payer en liquide et utilisent très rarement la carte de crédit, c'est pourquoi ils portent toujours de l'argent sur eux. C'est une chose à la connaissance de tous et les bandits savent très bien qu'ils peuvent réussir leur coup à chaque fois qu'ils dévalisent un habitant d'origine chinoise. Une autre raison c'est que comparés aux Européens et aux Américains, les Chinois semblent de taille plus petite, de constitution moins robuste et la plupart d'entre eux parlent mal l'anglais, ce qui fait qu'ils se taisent après être l'objet de vol ou de cambriolage. Seulement un petit nombre d'entre eux alertent la police. Mais, dans la plupart des cas, celle-ci ne prend pas la chose au sérieux parce qu'elle est monnaie courante dans ce pays. Même si la police prenne la chose au sérieux, elle n'y peut rien faire. Voilà, ce sont les raison pour lesquelles les brigands, les bandits, les cambrioleurs et les voleurs préfèrent voler, cambrioler et dévaliser les gens d'origine chinoise, car ils les considèrent comme des ‘bourses' ou des ‘porte-monnaie', dans lesquels ils peuvent puiser de l'argent à volonté. »

Des journalistes portugais rencontrent des « lascars » dans l'hôtel où ils sont hébergés.

Pillage dans un magasin de Cape Town, fusillade entre police et cambrioleurs.

Après Johannesburg, Le Cap est devenu la deuxième ville sud-africaine où s'est produit un incident de fusillade malgré son statut de ville organisatrice de matchs du Mondial 2010. Selon un reportage publié hier par « Cape Town Times », le 5 juin (heure locale), des gangsters armés ont pénétré dans le grand magasin Saint-Georges, qui se trouve au centre de la ville, et ont dévalisé une boutique. Puis, il y a eu une fusillade entre eux et la police arrivée sur le lieu. Par ailleurs, trois journalistes portugais ont fait une mauvaise rencontre dans l'hôtel où ils séjournent. Ils ont été délestés de leurs biens par des escrocs qui ont pris tout de suite la fuite et ont disparu en un clin d'œil.

Le journal raconte que juste au moment où ils réussi leurs méfaits et commençaient à prendre la fuite, les bandits qui ont attaqué la boutique de Saint-Georges ont été découverts par une patrouille de police en ronde. Des coups de feu ont retenti des deux côtés. Avec le soutien de leur complice qui a foncé vers eux avec une voiture, les gangsters se sont enfuis tout en tirant des coups de feu vers les deux côtés de la route. La police a riposté et les a poursuivi jusqu'à l'Avenue du Congrès et l'un des malfaiteurs a tenté de s'échapper en traversant en trombe le Palais du Congrès. Finalement, il a été capturé avec l'un de ses complices. Un autre bandit, touché à la jambe, a réussi à s'échapper malgré sa blessure. La police a confirmé par la suite que les armes utilisés par les malfaiteurs ne sont pas inscrites et ne portent pas de numéro de référence.

Durant la journée d'hier, plusieurs journalistes étrangers ont eu le malheur de faire de mauvaises rencontres et ont été dépouillés de leurs biens. Trois reporters-caméramans, qui accompagnent l'équipe nationale portugaise de football installée à Magaliesberg, ont été attaqués par des malandrins juste au moment où ils ouvraient la porte de des chambres de l'hôtel où ils sont logés. L'un d'entre eux qui s'appelle Simon a été neutralisé par deux acolytes dont l'un pointait sa tête avec un pistolet. On lui a intimé l'ordre de se coucher dans le lit et de demeurer coi. Puis, les bandits ont dévalisé les trois chambres en emportant tout ce qui appartenait aux trois Portugais : appareils de photos, pc portables, argent liquide, …… et même leurs passeports. Les trois ont été ainsi dépossédés de tout ce qu'ils ont sur eux. Les policiers arrivés sur place après l'alerte donnée ont confirmé que les malfaiteurs n'ont tiré aucun coup de feu, mais que les trois victimes étaient transies de peur.

La sécurité est toujours l'un des problèmes chauds de la Coupe mondiale qui se tiendra en Afrique du Sud et le quotidien britannique « The Daily Mail » suggère même aux mordus de football, qui désirent à tout prix se rendre en Afrique du Sud voir sur place les matchs, d'emmener chacun avec lui un garde-corps. En Allemagne, une société de gardiennage et de surveillance a proposé à tous ceux qui souhaitent aller en Afrique du Sud d'acheter un gilet pare-balles.

Un système de sécurité qui peut « filtrer » les hooligans.

Après que dix hooligans argentins ont été expulsés de l'Afrique du Sud et rapatriés en Argentine, les mesures de sécurités sud-africaines ont été une fois de plus renforcées et intensifiées. Le Directeur Général du Département des Affaires civiles de l'Afrique du Sud a déclaré : « L'Afrique du Sud Pretoria a fait de sérieux préparatifs en vue d'assurer le maximum de sécurité lors de toute la durée de la Coupe mondiale. Il a été installé un système de contrôle sécuritaire des voyageurs, ce qui permettra de réduire autant que possible le risque d'entrée d'hooligans dans notre pays. ».

Lors d'un briefing tenu à Pretoria, il a dit : « Ce système-là permet de diminuer à zéro le coefficient de risque. J'affirme ici qu'il n'y aura aucun hooligan et personne ne me croira. Mais la réalité c'est que si un hooligan tente de pénétrer en Afrique du Sud, nous l'en empêcherons et nous réussirons. Ce que nous faisons c'est de lancer un signal ou bien un avertissement pour démontrer que le gouvernement sud-africain ne tolère pas l'existence dans notre pays d'hooligans ni d'aucun autre mauvais éléments qui pratiquent la violence et le vandalisme dans les lieux publics et surtout lors des rencontres sportives dont le football. »

Pour montrer et prouver la fiabilité du système en question, il a cité une série de chiffres en disant « du 1er mai au 5 juin, il y a à peu près 2,5 millions de voyageurs qui ont passé par le test de ce système et parmi eux quelques 15.000 ont été inscrits sur la liste noire. ». Dimanche dernier, la fameuse et tristement célèbre organisation argentine d'hooliganisme "barras bravas" qui vient d'arriver sur le sol sud-africain a été repéré par le système qui l'a empêché de pénétrer plus en avant. A l'heure actuelle, plus de mille six cent agents de sécurité veillent jour et nuit dans tous les grands aéroports du pays et toute personne inscrite sur la liste noire est empêchée d'entrer en Afrique du Sud et renvoyée dans son pays.

Page spéciale: Coupe du monde de football : Afrique du Sud 2010

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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