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Français>>SportsMise à jour 18.11.2009 16h40
Coupe du monde 2010 : les six dernières équipes qualifiées seront connues ce soir

Il reste six places à prendre pour le Mondial-2010 avant les matches retours des barrages et les noms des équipes qui arracheront les six derniers des trente-deux billets d'entrée à la Coupe mondiale qui se tiendra l'année prochaine en Afrique du Sud seront connus ce soir. Au moment voulu, un coup au but décidera peut-être du sort d'une équipe et évidemment de la carrière et de l'avenir d'un joueur. Ainsi, ces derniers matchs seront disputés avec acharnement et on espère qu'ils seront brillants et de haut niveau ……

Le risque existe effectivement pour l'équipe portugaise.

La star portugaise du Real Madrid C. Ronaldo a recommencé hier à exécuter ses tours de passe, de dribble et d'arrêt du ballon, mais ce soir il ne peut que rester dans la tribune et assister au match en tant que spectateur, car il est toujours en train de soigner sa cheville blessée. Le Portugal, demi-finaliste en 2006, s'est imposé par la plus petite des marges (1-0) face à la Bosnie, mais cela ne signifie aucunement que celle-ci est faible : lors du premier match, l'équipe portugaise a été sauvée par le poteau de but qui a arrêté net un violent coup envoyé par un joueur bosnien. Cela laisse augurer un match retour enflammé, dans la "poudrière" de Zenica, d'autant que les Portugais seront toujours privés de leur atout maître -- Cristiano Ronaldo. Parlant du match-retour en Bosnie, le sélectionneur de l'équipe portugaise Carlos Queiroz, tout à fait conscient des difficultés à surmonter, a déclaré : « Ils disposent d'une atmosphère étouffante, c'est pourquoi nous devons tous tenir sur notre garde et agir avec une extrême prudence. ». Lors du dernier Match, l'équipe bosnienne, qui craignait les contre-attaques portugaises, se tenait sur la défensive et n'avait pas pu faire valoir sa supériorité en attaque. Elle a marqué au total 25 buts lors des combats qu'elle a livrés dans son groupe et s'est classée ainsi à la quatrième place de la Zone de l'Europe. Lors du prochain match d'appui entre les deux équipes, son seul espoir est dans l'attaque. « Je suis certain que les Bosniens vont nous attaquer furieusement et désespérément. Et nous, tout en nous tenant sur notre garde, nous devons profiter des occasions pour contre-attaquer et pour marquer au moins un but. Dans ce cas-là, ils seront obligés de marquer trois buts, ce qui serait une lourde tâche pour eux. Nani (Luís Carlos Almeida da Cunha), qui remplace C. Ronaldo, a parfaitement bien joué et nous devons avoir confiance en lui. », a déclaré Deco (Anderson Luis de Souza).

Pour pouvoir gagner, les Français doivent tout faire pour intimider les Irlandais.

L'appel lancé la semaine dernière par le Président français Nicolas Sarkozy dans son blog alimentera certainement l'ambiance chaleureuse et enthousiaste lors du match de retour de l'équipe française qui aura à affronter une équipe irlandaise surexcitée et animée d'une furieuse idée de vengeance. A l'issue du dernier match mené un à zéro en faveur des Français, le joueur irlandais Keith Andrews a laissé entendre que Lassana Diarra avait lâché que les jeux étaient faits, d'où l'empoignade entre les deux hommes. Le langage ‘sale' utilisé par Diarra pour humilier les Irlandais a exaspéré et rendu furieux ces derniers qui ont promis de donner cette fois-ci une leçon aux Français. « Un certain joueur français a insulté mes joueurs, il nous faut une réparation, car nous les Irlandais, nous n'acceptons jamais qu'on nous offense de cette façon-là ! », a lancé le sélectionneur de l'équipe irlandaise Giovanni Trapattoni lors du briefing tenu à l'issue du match et ses propos avaient été considérés comme une déclaration de guerre. Dès après l'annonce par les médias irlandais de cet incident, toute l'Irlande est devenue furieuse et la presse a appelé les supporters irlandais à se rendre à Paris pour ‘se venger'.

La vengeance des Irlandais est réalisable, car dès le premier match entre les deux équipes, les Irlandais ont eu plusieurs occasions de marquer des buts et pour le prochain match, ils ont également des occasions pour marquer plus de buts que leur adversaire. « Je suis persuadé que nous pourrons marquer au moins un but ! », a déclaré Robbie Keane, le capitaine de l'équipe irlandaise, qui a ajouté : « Nous n'avons rien à perdre. ». Quant à Kevin Doyle, il a dit : « Nous avons marqué des buts en Italie. Pourquoi ne pourrions-nous pas faire la même chose à Paris, et surtout qu'il nous suffit d'en marquer un seul. »

Les Russes manquent d'assurance et sont un peu inquiets.

Bien que les Russes aient battu leurs adversaires lors leur premier match, mais le Néerlandais Guus Hiddink, actuel sélectionneur de l'équipe russe, ne semble aucunement satisfait et affiche au contraire le mécontentement. « Je pensais régler le sort du match dès le début, mais les buts que nous avons ratés au dernier moment nous placent dans une situation inconfortable. », a-t-il déclaré, car il comprend parfaitement que la Slovénie n'est pas un adversaire faible et facile à combattre, et surtout que les deux équipes russe et slovène pratiquent à peu près la même technique de combat et qu'une seule erreur, aussi minime soit-elle, peut provoquer la débâcle de toute l'équipe. Ce qui le rassure, c'est que la plupart de ses joueurs ont l'habitude de courir sur la pelouse, c'est pourquoi le problème du terrain en match-retour en Slovénie est diminué au minimum, et Andrei Arshavin est toujours le couteau tranchant le plus menaçant de l'équipe russe.

Comparaison faite avec l'équipe russe qui manque de confiance en soi, la situation est plus claire pour les Amériques : L'Uruguay y est presque, car vainqueur (1-0) au Costa Rica, il a fait un bon pas vers la Coupe du monde. Les Costariciens, présents au Mondial en 2002 et 2006, avaient entrevu la qualification avant d'encaisser un but dans les derniers instants contre les Etats-Unis (2-2), lors du dernier match de poule. Une désillusion qui pourrait peser mercredi. L'Uruguay, favorisé ainsi sur les plans divin, naturel et humain, est à peu près sûr de gagner, alors que les probabilités imprévues ont diminué au minimum.

La situation est périlleuse pour l'Ukraine.

L'Ukraine fait face actuellement à une grave attaque de la grippe A/H1N1 et le gouvernement a été obligé de fermer les cinémas et d'autres lieux publics. Néanmoins, pour ce qui est du match-retour en Ukraine qui permettra peut-être à son équipe nationale de football d'avoir la chance d'obtenir un ticket pour se rendre en Afrique du Sud, le gouvernement ukrainien a décidé de permettre aux supporters de sa rendre au stade pour assister au match. La température basse et le froid glacial constituent l'arme la plus menaçante dont dispose les Ukrainiens et ils se serviront de cette arme pour frapper la défense redoutable des Grecs, à laquelle ils doivent faire face en faisant des percées. « Pour pouvoir gagner le match et être qualifié à cet effet, le plus important pour nous c'est d'attaquer et de contre-attaquer sans arrêt. », a déclaré Alexei Mikhailichenko, sélectionneur de l'équipe ukrainienne. Quant à Chygrynskiy, milieu de terrain de l'équipe ukrainienne, qui est plein de confiance dans la victoire de son équipe, il a dit : « Nous sommes certains que l'avantage est de notre côté, tandis que la pression est du côté des Grecs. Je suis persuadé que nous allons gagner ! »

L'Egypte favorite du match d'appui.

Les « Pharaons », doubles champions d'Afrique en titre, ont bien failli manquer la Coupe du monde. Victorieux de l'Algérie (2-0), ils ont inscrit leur deuxième but à la sixième et dernière minute des arrêts de jeu, arrachant un match d'appui contre les Algériens, mercredi à Khartoum, car les deux équipes se retrouvent à égalité parfaite : 13 points, 9 buts marqués, 4 buts encaissés. Le moral brisé des « Verts », stoppés à quelques secondes de l'Afrique du Sud, et la supériorité de l'Egypte font des Pharaons les favoris du match d'appui. Lors du match-retour au Caire, des supporters égyptiens ont agressé à coups de pierres les joueurs et les supporters algériens, ce qui leur a valu la riposte et la vengeance des Algériens qui ont attaqué des avions de la compagnie aérienne égyptienne. La décision prise par la Fédération internationale de Football Association (FIFA) de déplacer le match d'appui à Khartoum, au Soudan, a quelque peu calmé l'esprit antagoniste des supporters algériens et égyptiens. Malgré cela, la FIFA accorde toujours la plus grande importance à la sécurité dans le déroulement de ce match d'appui, tandis que les autorités soudanaises sont sur les dents, avec 15.000 policiers prêts à intervenir en cas de débordements avant, pendant et après le match. Quarante-huit avions en provenance d'Algérie et dix-huit d'Egypte sont attendus tandis que deux mille supporteurs égyptiens devaient aussi faire le trajet en autocar.

Voici ci-dessous les équipes adversaires lors des six matchs d'appui :

-- L'équipe française contre l'équipe irlandaise (la France a gagné au premier tour sur le score de 1 à 0) ;

-- L'équipe Bosnie contre l'équipe portugaise (le Portugal a gagné au premier tour sur le score 1 à 0) ;

-- L'équipe slovène contre l'équipe russe (la Russie a gagné au premier tour sur le score 2 à 1) ;

-- L'équipe ukrainienne contre l'équipe grecque (les deux équipes ont réalisé un nul au premier tour) ;

-- L'équipe égyptienne contre l'équipe algérienne (la victoire sera décidée à l'issue du match d'appui) ;

-- L'équipe uruguayenne contre l'équipe costaricienne (l'Uruguay a gagné au premier tour sur le score 1 à 0).

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

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