100 chansons patriotiques/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>Sci-EduMise à jour 17.12.2009 17h18
Au Xinjiang, l'éducation bilingue contribue à rapprocher les peuples

D'ici 2012, le gouvernement central aura investi 4,02 milliards de yuans (soit 591 millions de dollars US) dans les jardins d'enfants bilingues de la Région autonome Ouighour du Xinjiang dans le but d'encourager les enfants d' âge préscolaire des minorités ethniques à apprendre le mandarin en plus de leur propre langue.

La région de Kashgar, les préfectures de Hotan et de Aksu, et la ville de Turfan font partie des 16 zones-clés visées par le programme, qui assurera la promotion de l'éducation bilingue parmi les élèves âgés entre 5 et 7 ans, d'après un communiqué publié le 16 décembre par le Bureau de l'éducation régional.

Un total de 349 100 enfants provenant des minorités ethniques recevront une éducation bilingue dans des jardins d'enfants d'ici 2012.

« Le gouvernement central a déjà investi 1,2 milliards de yuans depuis 2008 dans la construction de jardins d'enfants bilingues et dans la promotion de la préscolarité bilingue dans la Région », a déclaré Dai Xiang, Directeur adjoint du Bureau de direction de l'éducation bilingue du Xinjiang.

« Le gouvernement régional utilisera le reste de l'investissement pour construire et financer 2 237 autres jardins d'enfants bilingues dans les deux ans. »

Un total de 214 jardins d'enfants bilingues financés par le gouvernement central sont entrés en service cette année dans la partie Sud du Xinjiang, foyer des activités terroristes qui ont abouti aux émeutes du 5 juillet dernier dans la capitale de la Région, Urumqi, dit M. Dai.

L'ont se souvient que ces émeutes du 5 juillet avaient coúté la vie à au moins 197 personnes et blessé plus de 1 700 autres.

Pour des sources policières, ceux qui se trouvaient derrière les émeutes sont des forces situées à l'étranger visant à détacher le Xinjiang de la Chine par le terrorisme.

M. Dai précise que nombre des nouveaux jardins d'enfants bilingues seront construits en zone rurale.

« Les parents n'auront à payer aucun frais de scolarité, le coút de l'éducation de leurs enfants, et même les repas au jardin d'enfants étant entièrement pris en charge par le gouvernement central », ajoute-t-il. « C'est pourquoi tous les parents souhaitent envoyer leurs enfants dans ces jardins d'enfants ».

En plus d'apprendre le mandarin, les enfants seront préparés à leur entrée en cours élementaire, dit M. Dai.

« Je ne sais pas parler mandarin, et c'est quelque chose que je regrette encore », dit Enimar, dont la fille âgée de 9 ans, Qimaiduo, étudie à l'école élémentaire bilingue de son village situé dans la région d'Aksu, dans le Sud du Xinjiang.

Enimar pense que la connaissance du mandarin ne veut pas dire que les élèves utiliseront moins leur langue maternelle, ou qu'ils perdront leur héritage culturel.

« Au contraire, la maîtrise du mandarin peut nous aider à promouvoir notre culture », dit-il.

Les autorités espèrent que l'éducation bilingue contribuera à améliorer la communication entre les peuples du Xinjiang, où 60% de la population est membre d'une minorité ethnique, dont les Ouighours, les Kazaks et les Mongols.

L'éducation bilingue dans la Région, qui a débuté en 1992, vise à améliorer le niveau de mandarin des étudiants diplômés provenant de minorités ethniques, afin qu'ils soient plus compétitifs sur le marché de l'emploi.

Les jardins d'enfants bilingues, qui ont été créés en 2004, ont pour but d'accentuer cette tendance, a déclaré hier le président du gouvernement régional du Xinjiang Nur Bekri.

A ce jour, ce sont plus de 600 000 élèves venant de groupes ethniques minoritaires qui participent au Xinjiang à cette initiative éducative bilingue, soit un quart des élèves mineurs.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le PM chinois arrive à Copenhague pour la conférence sur les changements climatiques
Résultat du tirage au sort des groupes pour le championnat du monde de basket-ball 2010
« C'est maintenant ou jamais » : le marché immobilier en pleine effervescence
Volte-face difficile de la Chine au Sommet de Copenhague
La bulle immobilière est-elle prête à éclater en Chine ?
Relations sino-françaises 2009 : après la pluie, le beau temps
Pourquoi la Chine ne peut-elle pas produire des best-sellers connus dans le monde ?