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Mise à jour 06.08.2008 13h52
Les résultats d'étude pour l'apprentissage d'anglais parlent pour eux-mêmes

Les visages d'un garçon et d'une fille tirés d'un célèbre livre pour enfant montrent une énorme variété.

Mais les personnages populaires qui ornent les tasses et décorent un nombre croissant de T-shirts, ainsi que des cartables et la papeterie ne proviennent pas d'un roman best-seller ou d'une BD. Mieux encore, les adorables enfants sont les héros d'un livre d'anglais pour l'école secondaire, édité en 1990.

Il semble que l'engouement s'est transformé en nostalgie. Il est sûr que les histoires de Li Lei, le garçon et de Han Meimei, la fille, ne sont pas moins excitantes que les aventures de Harry Potter et ses amis, dont les manigances, la sorcellerie et la magie à l'école Hogwarts présente des aventures terrifiantes tenant le lecteur en haleine.

Ils sont devenus des icônes imprimées dans la mémoire des jeunes chinois de plus de vingt ans, qui ont étudié l'anglais toute leur vie, en commençant par les aventures de Li et Han. Quelques 6 millions d'étudiants, qui étaient scolarisés entre 1993 et 2000 sont trop familiers avec les faits et gestes de ces jeunes, qui ont été représentés dans ces séries illustrées, pleines de couleurs.

C'est cette tranche démographique, qui a commencé à véritablement parler l'anglais, en écoutant les anglophones, et en étudiant les mœurs et coutumes de ceux, pour qui l'anglais est la langue maternelle.

Ils étaient enviés par leurs seniors, la plupart desquels se sentaient toujours « sourds et muets » après les 6 années d'apprentissage d'anglais au collège et au lycée.

Après que la première promotion d'élèves de lycée, qui étudiaient ces ouvrages a été diplômée en 1999, l'Université pédagogique de la Chine de Sud-Ouest dans la municipalité de Chongqing a mené une enquête sur la comparaison des compétences en anglais de ces nouveaux diplômés avec ceux, qui sont sortis du lycée dans les années 80.

L'étude portait sur plus de 10000 étudiants dans tout le pays. Il s'est avéré que la moyenne des scores des juniors, ayant obtenu leur baccalauréat en 1999 est plus élevée que celle de leurs prédécesseurs. En gros, leurs compétences, que cela soit à l'oral, à l'écrit, à l'écoute ou à la lecture étaient meilleures.

Il est fort possible que mis à part Liu Daoyi, l'éditeur en chef de cette série, personne n'était plus emballé par ces résultats, car ce fût le premier livre d'anglais à l'échelle nationale, qui était considéré comme officiel et était en plus publié conjointement par la maison d'édition chinoise People's éducation press et son partenaire international, Longman Press (Royaume-Uni), depuis l'établissement de Nouvelle Chine en 1949.

« Je suis étonné de réaliser que cet ouvrage a été d'un tel impact sur les jeunes gens », a dit Liu, l'ancienne éditrice en chef déléguée de la maison d'édition, qui a rédigé cet ouvrage avec la collaboration de Briton N. J. Grant.

Liu, âgée de 70 ans, en retraite depuis une dizaine d'années, a mis près d'un demi-siècle à l'enseignement de l'anglais, et a rédigé et édité des ouvrages d'anglais pour enfants. Elle avait été le témoin des changements dramatiques des matériaux d'enseignement d'anglais et des changements dans la méthode d'enseignement aux enfants au cours de ces dernières décennies.

Dans les années 50, c'est le russe, qui fût la langue étrangère la plus enseignée dans les écoles. Après que la Chine ait réclamé sa place au sein de l'ONU en 1971 et la visite historique du président Richard Nixon en 1972, étudier l'anglais est devenu à la mode à nouveau parmi les jeunes.

Pourtant, étant donné que la « Révolution culturelle » (1966-1976) considérait plusieurs choses en provenance de l'étranger comme « décadentes », les livres d'anglais étaient remplies de jargon politique. Les livres contenaient des histoires, mais elles concernaient tous la vie du peuple chinois.

Le début des réformes de la Chine et son ouverture en 1978 ont fait accroître la popularité des langues étrangères, alors que le pays lui-même se préparait à l'arrivée de la science avancée et des technologies de l'étranger.

Pourtant, à cause du manque des ouvrages d'anglais convenables et d'enseignants qualifiés, étudier l'anglais est devenu un casse-tête pour la plupart des étudiants chinois. C'était la matière la plus exigeante, mais la moins utile dans les années 80.

Même Liu a admis, que les ouvrages d'anglais avant 1990 accablaient tellement les étudiants insistant sur les structures grammaticales et les différentes formes propositionnelles, qu'étudier la langue était devenu un exercice rébarbatif.

« Et apprendre bien une langue ce n'est pas seulement bien connaître la grammaire, la prononciation et le vocabulaire ; c'est aussi la connaissance de la culture du porteur de cette langue, en incluant les coutumes, les habitudes et les normes sociales », a dit Liu.

Bien que les livres écrits par Liu et Grant étaient largement utilisées par les écoles dans les années 90, les ouvrages d'anglais se sont diversifiés depuis.

Un des matériaux didactiques les plus populaires, c'était le New Concept English, créé par un linguiste anglais L. G. Alexander.

Depuis que cet ouvrage est entré sur le marché chinois dans les années 80, plus de 200 millions de copies de ses éditions différentes ont été vendues, c'est ce qu'ont montré les chiffres fournis par Foreign Language Teaching et Research Press, basés à Pékin.

« En mettant l'accent sur les habiletés de la communication, la méthode New Concept English possède un système complet et qui a déjà fait ses preuves pour apprendre l'anglais comme une langue étrangère, permettant aux étudiants d'atteindre le maximum de leur potentiel dans les 4 techniques de base : l'écoute, le parler, la lecture et l'écriture », a dit Yu Zilong, l'éditeur de la presse en anglais, qui a également enseigné l'anglais à l'école pendant 8 ans.

Depuis le début du nouveau millénaire, l'enseignement d'anglais en Chine a entamé une phase de temps fort de créativité, de réflexion indépendante et de travail en équipe.

Les étudiants sont soumis à des tâches, comme par exemple l'évaluer une opinion, ou terminer une histoire, n'ayant pas de fin.

Les étudiants sont des explorateurs, des apprenants, qui apportent beaucoup au processus d'apprentissage, a dit Yu.

En 2001, les écoles primaires en Chine ont commencé officiellement à introduire des cours d'anglais aux écoliers de 3e année.

De nos jours, les enfants ont eu beaucoup plus de pratique, et leur capacité à parler l'anglais est en train d'accroître d'année en année, a dit Yu.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne



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