Une étude réalisée dernièrement par des scientifiques américains montre que les femmes mariées à niveau d'instruction élevé et qui mènent une vie aisée ont plus de chance d'accoucher d'un garçon, tandis que les femmes pauvres à santé fragile et précaire ont plus de possibilités de donner naissance à une fille.
L'évolutionnisme prétend que les femmes riches sont sujettes à engendrer des garçons.
Proceeding of the Royal Society British a publié récemment les données issues d'une enquête qui a visé 50 millions d'Américains et elles montrent que les femmes noires américaines, qui ont un niveau de santé et un niveau d'instruction relativement bas, ont plus de possibilité, par rapport aux femmes blanches américaines, de mettre au monde des filles.
Pour parler de façon plus simplifiée, ce genre de cas est dû à la capacité d'adaptation et d'endurance des femmes qui est plus élevée que celle des hommes. Pour les familles pauvres, la fille est plus facile à élever qu'un garçon, et cela est démontré de façon significative par le taux de mortalité des nouveau-nés. C'est pourquoi d'après l'évolutionnisme les femmes des familles pauvres sont sujettes à accoucher de nouveau-nés de sexe féminin dont le taux de survie est plus élevé que celui des nouveau-nés de sexe masculin.
Une scientifique et professeur de l'Université de Columbia des Etats-Unis a déclaré : « Nous avons remarqué dans notre étude que les jeunes femmes mariées de familles riches et aisées ont plus de possibilité d'enfanter des garçons. Par exemple, une mère qui a reçu obtenu un diplôme d'études supérieures est plus disponible, par rapport à une mère qui n'a pas reçu une instruction supérieure, à prendre en charge un garçon et la proportion est plus élevée de près de 0,6%. »
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Source: le Quotidien du Peuple en ligne