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Français>>InternationalMise à jour 03.03.2011 13h19
La France et l'Afrique du Sud montrent leur bonne entente à l'occasion de la visite de Zuma à Paris (PAPIER GENERAL) (2)

Un communiqué conjoint rendu public au terme de l'entretien entre les deux présidents a révélé le projet de l'Agence française de développement (AFD) d'engager un milliard d'euros pour des projets en Afrique du Sud au cours des trois années à venir, "dont une grande partie sera consacrée au soutien du programme plurisectoriel pour les grandes villes, et une autre partie au soutien des grands projets d'infrastructures publiques". Deux accords d'un montant total de 270 millions d'euros ont été signés durant la visite d'Etat de M. Zuma, a indiqué le communiqué.

Les deux parties se sont également engagées à renforcer leur coopération dans le domaine de l'énergie nucléaire civile. Le président français a fait part de la "grande disponibilité" de la France pour fournir l'énergie nucléaire à l'Afrique du Sud. Selon le communiqué conjoint, "les deux pays ont par ailleurs décidé de poursuivre la coopération dans le domaine de l'énergie en renforçant leurs échanges, notamment en matière de recherche et développement, et en mettant en oeuvre des projets communs dans le domaine de l'énergie nucléaire, en particulier en matière de formation des ingénieurs, de sûreté et de gestion des déchets radioactifs".

Sur des questions africaines, les deux dirigeants condamnent unanimement l'usage de la violence dans les conflits en Libye et appellent à une solution pacifique. Le président français a profité de cette occasion pour réaffirmer ses réserves vis-à-vis d'une éventuelle intervention militaire en Libye, option qu'il qualifie de "décision inappropriée".

"Quant au problème de sécurité intérieure, c'est un sujet qui doit être évoqué au niveau du Conseil de sécurité", a indiqué le chef de l'Etat français lors de la conférence de presse. "Nous pensons que ce (une intervention militaire en Libye, ndlr) n'est pas une décision qui serait appropriée", a souligné le président, tout en ajoutant que "mais bien sûr, nous restons attentifs aux décisions que pourrait prendre le Conseil de Sécurité".

Quant à la situation en Côte d'Ivoire, où les deux pays conservent leurs divergeances, le président Sarkozy s'est contenté de dire que la France soutient le Panel des cinq chefs d'Etat africains dont M. Zuma fait partie, ainsi que "les efforts de ce panel de trouver une solution politique" à la crise ivoirienne.



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Source: xinhua

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