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Français>>InternationalMise à jour 06.08.2009 11h10
Les forces armées malgaches vont refuser un accord forcé sur la crise (2)

Ils ont également précisé dans le communiqué signé mardi que les forces armées, la gendarmerie et la police, refusent une motion pour le retour au pouvoir de l'ancien président Ravalomanana, en disant que « cela conduira inévitablement à de graves troubles dans le pays ».

Ils ont exprimé leur espoir que la réunion de Maputo devrait prendre pleinement en compte les aspirations de la population de Madagascar.

Rakotonandrasana, nommé par Rajoelina en tant que ministre de la défense le 17 avril, est l'un des officiers supérieurs de l'armée qui ont conduit la révolte contre Ravalomanana dans l'une des principales casernes de l'armée dans la capitale le 8 mars, ce qui a forcé Ravalomanana à démissionner 9 jours plus tard.

La rébellion militaire dirigée par Rakotonandrasana a été un point tournant pour Rajoelina, l'ancien maire d'Antananarivo qui a commencé à appeler à des manifestations de masse contre Ravalomanana en décembre dernier et s'est proclamé président du pays vers le début de février dernier.

Les médiateurs internationaux, qui se sont précipités à Antananarivo peu de temps après les conflits sanglants qui se sont éclatés au début de février dernier, n'ont pas réussi à convaincre les parties prenantes malgaches à négocier un règlement pacifique de la crise, l'une des plus graves depuis l'indépendance de Madagascar de la France en 1960.


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Source: xinhua

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