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Français>>InternationalMise à jour 19.07.2012 13h12
Des divergences demeurent entre Obama et Poutine sur la Syrie

Le président américain Barack Obama et son homologue russe Vladimir Poutine ont reconnu mercredi la persistance de leurs divergences sur la Syrie, mais ils ont convenu de poursuivre les discussions pour chercher une solution, a déclaré la Maison Blanche.

Au cours de leur conversation téléphonique, les deux présidents ont discuté de "l'évolution de la situation" et de la "violence croissante" en Syrie, et se sont accordés sur la nécessité de "soutenir une transition politique dès que possible, laquelle permettrait d'atteindre notre objectif commun qui est de mettre fin à la violence et d'éviter une nouvelle détérioration de la situation", a indiqué la Maison Blanche.

"Ils ont noté les divergences de nos gouvernements sur la Syrie, mais ont convenu de faire continuer à travailler leurs équipes pour chercher une solution", peut-on lire dans le communiqué de la Maison Blanche.

En raison des différends qui persistent sur les approches à adopter pour dénouer la crise en Syrie, qui dure maintenant depuis 16 mois, le Conseil de sécurité a décidé de reporter à jeudi matin un vote sur un projet de résolution concernant la Syrie qui était initialement prévu pour mercredi.

Le projet de résolution proposé par plusieurs pays occidentaux, dont l'Allemagne, les Etats-Unis, la France, le Portugal et le Royaume-Uni, prévoit l'extension pour 45 jours de la Mission de supervision des Nations Unies en Syrie (MISNUS) et menace Damas de sanctions non militaires si les troupes gouvernementales et les armes lourdes ne sont pas retirées des zones urbaines sous dix jours.

De son côté, la Russie, dans sa propre version du projet soumise au Conseil, demande la prolongation du mandat de la MISNUS pour trois mois supplémentaires et la réduction du nombre des observateurs militaires, et demande que la mission soit davantage axée sur le volet politique. La Russie s'oppose à toute menace de sanctions contre la Syrie.

Daoud Rajha et Assef Chawkat, respectivement ministre et vice-ministre syriens de la Défense, ont été tués mercredi matin dans un attentat suicide qui a visé le siège des services de renseignement syriens à Damas.

L'attaque a fait suite à trois jours d'affrontements violents dans la capitale entre l'armée et les rebelles. Compte tenu de la tournure des événements, le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a déclaré que la situation en Syrie commençait à "échapper à tout contrôle" et a appelé à une plus grande pression internationale sur Damas.

Washington a élargi mercredi ses sanctions contre la Syrie : les mesures restrictives touchent désormais le Premier ministre, deux vice-Premiers ministres et 26 autres ministres et responsables, ainsi que six entreprises.

Source: xinhua

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