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Français>>InternationalMise à jour 25.05.2012 13h11
Hillary Clinton exhorte l'Iran à combler le fossé avec le G5+1

A l'issue des deux jours de discussions à Bagdad jeudi, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a fait état de divergences manifestes entre les six pays du G5+1 et l'Iran en ce qui concerne le programme nucléaire iranien, et elle a exhorté Téhéran à "travailler pour combler le fossé".

"Il existe évidemment des différences sur ce que chaque partie juge possible et nous pensons qu'il appartient maintenant à l'Iran de faire le choix de travailler à combler ces écarts", a estimé la chef de la diplomatie américaine après une rencontre avec le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Murray McCully, au département d'Etat.

"Il est très clair qu'il reste beaucoup de travail à faire", a-t-elle indiqué.

Elle ne s'est toutefois pas étendue sur les pourparlers de Bagdad, mais a déclaré que Washington maintiendrait la pression sur Téhéran, poursuivant ainsi sa double approche sur le dossier iranien.

"Alors même que nous jetons les bases de ces pourparlers, nous allons parallèlement maintenir la pression dans le cadre de notre double approche", a-t-elle expliqué. "Toutes nos sanctions resteront en place et nous continuerons à aller de l'avant au cours de cette période".

Les six puissances du G5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie plus Allemagne) et l'Iran ont accepté de se réunir à nouveau à Moscou les 18 et 19 juin pour une nouvelle session de pourparlers visant à régler leur différend sur la question du programme nucléaire iranien.

La responsable de la politique étrangère de l'Union européenne, Catherine Ashton, qui représentait les six grandes puissances aux pourparlers avec l'Iran, a relevé que l'Iran "s'était déclaré prêt à aborder la question de l'uranium enrichi à 20%" et était venu avec son propre plan en cinq points, exigeant, entre autres, que soit reconnu son droit à l'enrichissement.

Au cours des réunions à Bagdad, les pays du G5+1 ont cherché à empêcher l'Iran d'enrichir de l'uranium à des taux lui permettant à terme de fabriquer des armes atomiques.

En effet, les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de mettre au point des bombes nucléaires sous le couvert de son programme nucléaire. L'Iran, en revanche, insiste sur la nature pacifique de son programme.

Source: xinhua

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