Notre site/Nouvelles bilingues/Dernières nouvelles/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 25.05.2012 08h03
La Biélorussie estime infondées les accusations américaines de blanchiment d'argent

Le ministère biélorusse des Affaires étrangères a déclaré mercredi que les accusations américaines de blanchiment d'argent formulées à l'encontre de la banque biélorusse Credexbank étaient sans fondement.

"La Biélorussie respecte toujours très strictement ses obligations internationales en matière de lutte contre le terrorisme et le blanchiment d'argent", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Andreï Savinikh.

Le pays a mis en place un système de contrôle financier suffisamment efficace, a-t-il souligné.

Credexbank a également rejeté mercredi les accusations du Département du Trésor américain selon lesquelles la banque biélorusse menait des activités de blanchiment d'argent pour des sociétés écrans.

La banque a déclaré qu'elle prenait des mesures pour clarifier la situation et résoudre le problème et qu'elle examinait la possibilité d'envoyer une demande écrite au Trésor américain en proposant une coopération en ce qui concerne la transmission de toutes les informations nécessaires.

Le Trésor américain a publié mardi un rapport désignant Credexbank comme "sujet de préoccupation de premier ordre en matière de blanchiment d'argent selon la Section 311 de l'USA PATRIOT Act [loi anti-terroriste votée en octobre 2001]", parce que le Trésor "a des raisons de penser que Credexbank a effectué des transactions de volume important qui suggèrent des activités de blanchiment d'argent par le biais de sociétés écrans".

Selon le rapport, durant une période de deux mois en 2010, Credexbank, 22e plus grande des 32 banques biélorusses en termes d'actifs, a transféré 1 milliard de dollars à des centaines de sociétés écrans.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Le Quotidien du Peuple en ligne recrute un(e) rédacteur (trice) chinois(e)
Beijing et Manille peuvent trouver une solution à leurs différends
Relations France-Chine : le changement c'est (vraiment) maintenant ?
Le protectionnisme est « myope »