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Français>>InternationalMise à jour 06.04.2012 13h28
Le vice-président irakien recherché dans son pays rentrera en Irak

Le vice-président irakien sunnite, Tariq al-Hashimi, rentrera en Irak, a annoncé jeudi le bureau de M. Hashimi, réfutant les rumeurs selon lesquelles il pourrait rester en Arabie Saoudite.

"M. Hashimi retournera en Irak dès qu'il aura fini sa tournée dans les pays arabes", a déclaré le bureau de M. Hashimi situé au Kurdistan, région semi-autonome irakienne, dans un communiqué posté sur son site Internet.

Préalablement, un officiel saoudien aurait déclaré que M. Hashimi resterait dans le royaume jusqu'à ce que son opposant politique, le Premier ministre Nuri al-Maliki, ne soit plus en fonction.

M. Hashimi a déclaré dans une interview accordée à la chaîne de télévision Al-Jazira mercredi: "Mes opposants politiques eux-mêmes veulent me voir quitter mon pays. Je ne quitterai pas l'Irak".

Mercredi, le vice-président sunnite est arrivé en Arabie saoudite depuis le Qatar pour une visite officielle.

Il avait quitté la région kurde dimanche pour Doha, en réponse à une invitation du pays du Golfe. Il n'avait pas quitté le Kurdistan depuis décembre dernier.

M. Hashimi a rencontré les hauts-dignitaires du pays du Golfe, dont l'émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani, et son Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, Cheikh Hamad bin Jassim bin Jaber al-Thani.

Lundi, l'Irak a demandé l'extradition de M. Hashimi, mais le Qatar a refusé cette requête, déclarant qu'il n'y avait pas de jugement de la cour contre M. Hashimi et qu'il était toujours protégé par son immunité diplomatique.

Juste après le retrait des troupes américaines d'Irak l'année dernière, l'Irak a été le théâtre d'un grave conflit politique dans lequel M. Maliki a tenté de faire arrêter son rival politique Tariq al-Hashimi, membre important du bloc politique sunnite, Iraqia, pour terrorisme.

M. Hashimi a réfuté les accusations pesant sur lui, à savoir qu'il était à la tête d'un escadron de la mort, et a affirmé qu'il était prêt à comparaître devant un tribunal à condition que le procès ait lieu au Kurdistan.

Cependant, le Conseil judiciaire suprême irakien, le plus haut organisme du système judiciaire du pays, a refusé de transférer l'affaire au Kurdistan, car cette région possède son propre système judiciaire indépendant.

Source: xinhua

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