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Français>>InternationalMise à jour 09.02.2012 08h03
La Russie veut poursuivre les efforts pour résoudre la crise syrienne, la communauté internationale accentue les pressions

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a souligné mardi l'aptitude de son pays à poursuivre les efforts pour résoudre la crise syrienne avec le leadership syrien, alors que la communauté internationale a accentué les pressions en rappelant leurs diplomates.

Pendant sa rencontre avec le président syrien Bachar al-Assad, M. Lavrov a déclaré: "Nous croyons en la nécessité de poursuivre les efforts visant à résoudre et mettre fin à la crise syrienne".

"La Syrie a besoin de paix et un accord devrait être atteint sans ingérence extérieure", a-t-il indiqué.

"Nous avons souligné notre volonté à aider à mettre fin à la crise syrienne, qui a été mentionnée dans l'initiative de la Ligue arabe", a déclaré le diplomate russe, appelant ceux "qui refusent de participer à un dialogue d'y participer" pour tenter de résoudre la crise qui dure depuis plusieurs mois.

M. Lavrov est arrivé mardi dans la capitale syrienne Damas avec le directeur des services de renseignements étrangers russe, Mikhail Fradkov, pour discuter avec M. Assad des moyens d'accélérer les réformes dans le pays qui a connu une flambée dramatique des violences ces derniers jours.

Aucune déclaration n'a été faite sur le contenu du message que MM. Lavrov et Fradkov ont remis à M. Assad au nom du président russe Dmitri Medvedev.

Avant la visite de M. Lavrov, le ministère syrien de l'Intérieur avait déclaré dans un communiqué que la Syrie était déterminée à poursuivre les "groupes armés" qu'il accuse d'être responsables des massacres, d'intimider les gens et de détruire les institutions publiques et privées.

Le communiqué a souligné qu'une opération gouvernementale contre ces hommes armés à Homs a conduit à la mort d'un grand nombre d'entre eux et que d'autres s'étaient rendus d'eux-mêmes aux autorités concernées.

Samedi, la Russie et la Chine ont opposé leur veto au projet de résolution arabo-européen qui soutient un plan de la Ligue arabe visant à promouvoir un changement de régime en Syrie. La Russie a déclaré que le texte imposait des conditions au dialogue et qu'elle prônait des mesures visant à influencer non seulement le gouvernement mais aussi les groupes armés.

La veille de sa visite en Syrie, M. Lavrov a condamné la réaction occidentale à son véto qu'il a qualifiée "d'hystérique" et a réaffirmé la position de son pays vis-à-vis de la situation en Syrie.

Par ailleurs, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré mardi que son pays avait décidé de rappeler son ambassadeur en Syrie pour consultations. La décision de la France a été prise après que les Etats-Unis, la Grande- Bretagne et l'Italie ont adopté des mesures similaires.

La France a entamé des discussions avec ses partenaires de l'Union européenne sur d'autres sanctions contre la Syrie.

Similairement, les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont décidé de retirer leurs ambassadeurs en Syrie, et ont demandé en même temps aux ambassadeurs syriens dans les pays du Golfe de partir, selon un communiqué du CCG publié mardi.

Source: xinhua

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