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Français>>InternationalMise à jour 07.02.2012 13h26
Obama ordonne le gel des avoirs iraniens sous la juridiction des États-Unis

Le président des États-Unis Barack Obama a ordonné lundi le gel des avoirs iraniens sous la juridiction des États-Unis, y compris ceux appartenant à la banque centrale iranienne, dans le cadre des pressions intensifiées que les Américains et leurs alliés exercent sur la république islamique en raison de son programme nucléaire controversé.

Qualifiant cette décision de « nouvelles mesures » contre l'Iran, le président a ordonné que « tous les avoirs et participations ou intérêts dans des avoirs » du gouvernement d' Iran et des institutions financières de cette république, y compris ceux de la Banque centrale d'Iran, détenus sous la juridiction des États-Unis, soient « gelés et ne puissent être transférés, versés, retirés ou faire l'objet de quelque autre opération que ce soit ».

Les avoirs de personnes identifiées comme associées à celles déjà sous le coup de sanctions américaines sont également gelées en application de cette décision.

Dans son décret, M. Obama a déclaré que cette décision visait en particulier à contrer les « pratiques trompeuses » de la banque centrale iranienne et d'autres banques pour dissimuler les transactions de parties sous le coup de sanctions, les insuffisances du régime de lutte contre le blanchiment iranien et les faiblesses de sa mise en oeuvre, ainsi que le risque « continu et inacceptable » que les activités iraniennes représentent pour le système financier international.

Ce décret de M. Obama, entré en vigueur lundi à 12h01 heure de l'est de l'Amérique (17h01 GMT) survient sur fond de tensions entre les pays occidentaux et l'Iran en raison du programme nucléaire de ce dernier et des rumeurs grandissantes sur une frappe imminente d'Israël contre les installations nucléaires iraniennes.

Dans une interview dimanche auprès du réseau de télévision NBC, M. Obama a déclaré que les États-Unis oeuvreraient aux côtés d'Israël pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire, appelant l'Iran à « abandonner » en ce qui concerne le litige actuel.

Interrogé pour savoir si Israël avait décidé d'attaquer l' Iran, M. Obama a déclaré qu'il ne pensait pas que l'État hébreu ait pris une telle décision. Il a souligné son objectif de résoudre la crise par la voie diplomatique, tout en réitérant qu' il n'écartait aucune option.

Les États-Unis et leurs alliés européens ont étendu leurs sanctions contre l'Iran pour prendre pour cible ses exportations pétrolières, un poumon de l'économie de ce pays, poussant l'Iran à menacer de fermer le détroit d'Ormuz qui est l'une des voies maritimes essentielles pour le transport du pétrole.

Le Washington post, citant le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta, a fait savoir jeudi dernier qu'Israël pourrait lancer une frappe sur l'Iran dès le printemps.

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a mis en garde le lendemain contre toute menace de guerre sur l'Iran, déclarant que « les menaces de guerre jouent en défaveur des États- Unis, et la guerre elle-même coûterait dix fois plus pour les États-Unis ».

Source: xinhua

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