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Français>>InternationalMise à jour 15.01.2012 10h06
L'UE veut des sanctions plus fortes contre l'Iran et non des actions militaires (MAE danois)

Les négociations et les sanctions, et non des actions militaires, sont le seul moyen d'apaiser les tensions en Iran, a rapporté vendredi le ministre danois des Affaires étrangères.

"Pour maintenir les Iraniens loin des armes nucléaires, il faut les ramener à la table des négociations", a déclaré Villy Soevndal, lors d'une réunion avec les journalistes internationaux.

"C'est pourquoi, nous allons discuter des sanctions endurcies pour obliger le gouvernement iranien à revenir à la table des négociations et permettre les inspections par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) en Iran", a-t-il ajouté.

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) discuteront des sanctions et d'un embargo possible sur le pétrole contre l'Iran lors d'une réunion le 23 janvier à Bruxelles, pour tenter de faire pression sur le pays.

"J'espère que le 23 janvier les pays européens adopteront davantage de sanctions contre l'Iran. Quelles seront ces sanctions, nous ne le savons pas encore, mais elles concernent le secteur pétrolier et financier", a expliqué M. Soevndal.

"L'option militaire n'est pas la réponse à la situation en Iran", a-t-il ajouté.

Certains pays du sud de l'Europe importent des quantités significatives de pétrole d'Iran, et un embargo européen sur le pétrole iranien mettrait encore plus à mal ces économies, à un moment où ils souffrent déjà des problèmes de la dette souveraine.

"Il y a un dilemme: les pays comme la Grèce, l'Italie et l'Espagne font venir une grande partie de leur pétrole d'Iran, et si les sanctions sont établies, nous devons nous assurer que ces pays pourront encore recevoir leur pétrole", a expliqué M. Soevndal, qui répondait à une question posée par Xinhua.

"Je pense que certains pays du Golfe seraient intéressés par la livraison de plus de pétrole dans cette situation", a-t-il ajouté.

M. Soevndal a cité la Libye, dont la production de pétrole est en hausse depuis sa chute drastique pendant le conflit l'année dernière.

L'Iran exporte près de 2,6 millions de barils de pétrole par jour (bpj), parmi lesquels 500000 bpj sont livrés à l'UE. La Grèce, l'Italie et l'Espagne importent respectivement environ 25 %, 13 % et 10 % de leur pétrole d'Iran.

Dans un rapport publié en novembre sur le programme nucléaire iranien, l'AIEA a déclaré que des preuves "crédibles" montrent que la République islamique tente d'obtenir des armes nucléaires. Mais Téhéran a rejeté le rapport et affirme que son programme nucléaire a des fins pacifiques.

Le Danemark veut jouer un plus grand rôle dans les Affaires étrangères de l'UE, y compris dans le dossier iranien, pendant la présidence danoise de six mois de l'UE qui a commencé en janvier.

Source: xinhua

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