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Français>>InternationalMise à jour 29.12.2011 13h29
France : le projet de cinq parcs éoliens offshore suscite les convoitises d'Areva et d'Alstom

Un appel d'offres concernant la construction d'éoliennes en mer, lancé il y a quelques mois par le gouvernement français, suscite les convoitises de deux grands groupes industriels nationaux : Areva et Alstom.

Les candidats intéressés par ce projet d'installation de cinq parcs éoliens, représentant 3 gigawatts (GW) de production, doivent déposer leur offre, le 11 janvier 2012.

Les deux grands noms du nucléaire français se livrent donc bataille pour se voir confier ce contrat juteux - d'un montant de près de dix milliards d'euros - s'inscrivant dans la politique de développement de la part des énergies renouvelables dans la production électrique de l'Hexagone.

Celui qui se verra attribuer le projet devra ériger 500 éoliennes géantes au large des côtes françaises, plus précisément dans la Manche et dans l'Atlantique.

C'est la première fois, en France, que la production d'énergie renouvelable éolienne s'installe offshore, car, en mer, une éolienne fournit sensiblement plus d'électricité que sur la terre ferme.

Toutefois, la mise en oeuvre d'un parc éolien maritime est coûteuse, exigeant une très grande fiabilité et solidité des machines afin de limiter leur entretien et réparation, en raison de leur difficulté d'accès.

C'est un défi que les groupes Areva et Alstom se sentent en mesure de relever, chacun défendant les mérites de sa turbine respective.

La M5000 est l'éolienne proposée par Areva, dont la puissance est de 5 mégawatts (MW) et qui a pu démontrer son efficacité grâce au "banc d'essai" dont dispose son fabricant au large de Bremerhaven, en Allemagne.

Son concurrent, Alstom, propose, quant à lui, une nouvelle tribune offshore, nommée Haliade, qui n'a certes pas encore été mise à l'épreuve mais qui offre une puissance de 6 MW, supérieure à celle de la M5000 d'Areva.

L'appel d'offres gouvernemental devrait aboutir à la construction des usines de fabrication des pièces composant les 500 éoliennes requises et générer, par conséquent, de nouveaux emplois directs et indirects, ce qui constitue un enjeu économique et politique de taille.

La ministre française de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait d'ailleurs indiqué fin novembre avoir "organisé le calendrier de manière à être sûre de mener à bien ce grand chantier (du premier appel d'offres) avant l'élection présidentielle (au printemps 2012)".

Source: xinhua

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