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Français>>InternationalMise à jour 29.11.2011 14h09
Démission du gouvernement koweïtien pour la deuxième fois de l'année

L'émir du Koweït, cheikh Al- Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a accepté lundi la démission du cabinet dirigé par le Premier ministre cheikh Nasser Mohammad Al- Ahmad Al-Sabah.

Cheikh Sabah a demandé au chef du gouvernement et aux ministres de poursuivre leurs fonctions pour assurer l'intérim jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement.

Cette démission survient alors que des milliers de manifestants opposés au gouvernement se dirigeaient dans une direction opposée au Parlement du pays pour organiser un rassemblement demandant le départ du Premier ministre.

Cheikh Nasser a déclaré dans une lettre à l'émir que sa décision répondait à l'acharnement de certains députés à interpeller les membres du cabinet et à soulever des débats enflammés, mettant à mal les relations entre le gouvernement et le Parlement.

Ce pays pétrolifère du Golfe, dont les citoyens bénéficient tout au long de leur vie de prestations sociales, était parvenu jusqu'à il y a peu à écarter les troubles qui ont causé la chute des dirigeants de Tunisie, d'Égypte et de Libye, mais les divisions politiques persistant entre le gouvernement et le Parlement ont retardé l'adoption de réformes économiques majeures.

Le Koweït dispose de l'un des Parlements les plus libres de la région du Golfe. Les députés ont en effet le droit de mettre en cause n'importe quel membre du cabinet en cas d'allégations de conduite irrégulière ou irresponsable.

Cheikh Nasser, âgé de 71 ans, est à la tête depuis le 8 mai de son septième gouvernement, suite à la démission en fin mars du cabinet précédent pour éviter à trois ministres de la famille au pouvoir de devoir répondre aux questions du Parlement.

Toutefois, l'opposition s'est déclarée mécontente de la composition de ce nouveau cabinet et a redoublé de pressions pour obtenir la démission de cheikh Nasser, par des motions de mise en cause et par des rassemblements publics.

Les groupes d'opposition accusent cheikh Nasser de n'avoir rien fait pour enrayer la propagation de la corruption depuis son entrée en fonction en 2006.

Les rassemblements hebdomadaires ont culminé le 16 novembre avec l'irruption de manifestants opposés au gouvernement dans le siège du Parlement, un événement que l'émir a qualifié de « jour noir » dans l'histoire du pays.

Source: xinhua

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