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Français>>InternationalMise à jour 22.11.2011 13h41
Belgique : démission de Di Rupo et la formation d'un nouveau gouvernement à nouveau dans l'impasse

Le formateur royal d'un nouveau gouvernement belge et président du Parti socialiste francophone (PS), Elio Di Rupo, a présenté lundi après-midi sa démission au roi Albert II, après avoir constaté le blocage des négociations entre six partis politiques sur le plan budgétaire 2012, qui constitue quasiment le dernier pas pour parvenir à la fin de la crise politique ayant éclaté en avril de l'année dernière.

Selon un communiqué du Palais royal, le roi Albert II a tenu en suspens sa décision sur la demande de démission de M. Di Rupo. La défense de l'intérêt général de tous les Belges comme les échéances européennes ont besoin d'une résolution rapide de la crise belge, a souligné le souverain. Il a demandé à tous les négociateurs de prendre un temps de réflexion dans les heures à venir pour mesurer les conséquences d'un échec et chercher activement une solution.

Le roi Albert II tiendra ses consultations dans les jours à venir, toujours selon le communiqué du Palais royal.

M. Di Rupo a chaviré sur le plan budgétaire 2012, après avoir réussi à réaliser un compromis entre huit partis politiques, dont quatre francophones et quatre néerlandophones, sur des réformes institutionnelles de l'Etat belge. C'est pour la troisième fois que M. Di Rupo demande sa démission. Comment chercher 11 milliards d'euros pour combler le déficit du plan budgétaire 2012 est à l'origine de son échec.

Dans le cadre de sa réaction au désespoir de M. Di Rupo, le président des libéraux flamands, Alexander De Croo, a rappelé que son Open VLD attendait "ce que l'Europe demande". "Les pays voisins se sont engagés dans des réformes et ce sont ces réformes que nous attendons, elles sont essentielles pour sauver le modèle social belge", a-t-il dit.

Mme Laurette Onkelinx, représentante du PS dans le négociations, a pour sa part indiqué que quatre partis politiques avaient accepté de discuter sur la base de la dernière proposition de M. Di Rupo.

Le président des nationalistes flamands, Bart De Wever, a annoncé à cette occasion que sa Nouvelle Alliance flamande (N-VA), le plus grand parti politique en Flandre mais en dehors des négociations sur les réformes institutionnelles, le plan budgétaire 2012 et la formation d'un nouveau gouvernement fédéral, était prête à former un "gouvernement d'urgence socio-économique" avec les libéraux et les chrétiens-démocrates, donc sans les socialistes. Il a estimé que des augmentations des impôts et peu d'économies structurelles proposées par le PS étaient "totalement irresponsables et à l'encontre des recommandations européennes".

Source: xinhua

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