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Français>>InternationalMise à jour 04.11.2011 15h20
G20 : les pays pauvres ne doivent pas être "les victimes deux fois de la crise" (Sarkozy)

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi à Cannes (sud-est de la France) que même face à l'actuelle crise de la dette européenne, il fallait faire en sorte d'éviter que les pays pauvres ne soient " victimes deux fois de la crise".

"La présidence française a dit de la façon la plus claire que les pays les plus pauvres ne pouvaient pas être les victimes deux fois de la crise. Une fois qu'ils souffrent de la crise comme les autres, une autre fois parce que les budgets des pays développés empêcheraient de satisfaire aux obligations du financement public", a déclaré le chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse donnée jeudi en début de soirée, à l'issue des travaux du sommet du G20 jeudi après-midi.

M. Sarkozy estime qu'il faut "aller vers les financements innovants", faisant allusion aux efforts déployés par le fondateur de Microsoft, Bill Gates, qui est invité par le président français à venir à Cannes pour faire des "propositions" en cette matière.

Affirmant avoir entendu le rapport de Bill Gates sur le sujet, M. Sarkozy a déclaré que la France avait plaidé une nouvelle fois pour la mise en place d'une taxe sur les transactions financières.

Dans un discours sur le développement prononcé en octobre, le président français avait indiqué qu'"à ce titre, le secteur financier devrait - ce serait son honneur - être le premier contributeur à la refondation de l'économie mondiale et à son développement futur".

Le sixième sommet du G20 se déroule jeudi et vendredi à Cannes pour discuter du financement du développement, de la régulation des marchés financiers et de la lutte contre la volatilité des prix des matières premières, et tenter de lancer le chantier de la réforme du système monétaire internationale.

Les discussions des dirigeants du G20 devraient également porter sur la création d'une taxe sur les transctions financières, un sujet avancé par M. Sarkozy et Mme Merkel mais sur lequel les Européens se heurtent aux réticences, quand ce n'est pas l'opposition, de plusieurs de leurs partenaires du G20.

Source: xinhua

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