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Français>>InternationalMise à jour 04.11.2011 09h07
Grèce : "rébellion" des ministres et députés, Papandreou contraint à démissionner

Le Premier ministre grec George Papandreou est contraint à démissionner alors qu'augmente la "rébellion" des ministres et députés de la majorité qui ont rejoint l'opposition pour demander la formation d'un gouvernement d'unité nationale et des élections générales.

Les médias locaux ont rapporté, citant des sources du parti, que M. Papandreou pourrait rencontrer le président grec Karolos Papoulias plus tard jeudi, soit pour remettre sa démission soit pour demander la formation d'un gouvernement d'unité.

Cependant, sa conseillère proche, Regina Vartzeli, a déclaré aux journalistes qu'il ne comptait pas démissionner.

Mais le climat est tendu à Athènes depuis jeudi matin, depuis que le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Evangelos Venizelos, a ouvert une vague de critiques sans précédent contre le Premier ministre et son appel surprise au référendum sur le plan d'aide de l'UE.

Avant le vote de confiance qui aura lieu vendredi soir, une dizaine de ministres importants du cabinet se sont éloignés publiquement de M. Papandreou, rejetant l'idée de référendum et l'accusant de mal gérer la crise.

D'après des sources parlementaires, un groupe de députés du parti du PASOK, en collaboration avec les députés du parti Nouvelle démocratie (ND, opposition conservatrice), a fait la promotion de la création imminente d'un gouvernement de salut national.

Dans un communiqué publié jeudi après-midi, le leader du ND, Antonis Smaras, a appelé à la mise en place d'une administration de transition jusqu'à la ratification par le parlement du dernier accord de l'UE sur d'autres soutiens financiers cruciaux pour la Grèce et l'organisation d'élections anticipées dans les prochaines semaines en place d'un référendum.

Le leader du parti de centre-droit, Rassemblement orthodoxe populaire (LAOS), Yorgos Karatzaferis, a soutenu les appels lancés en faveur de la formation d'une unité nationale, alors que les deux partis de gauche représentés au parlement ont refusé cette idée, insistant sur l'organisation immédiate d'élections.

Les analystes locaux ont indiqué que même si M. Papandreou survivait à la révolte au sein de son cabinet jeudi, il risquait de perdre le vote de confiance de vendredi, car depuis jeudi matin au moins trois députés du parti au pouvoir ont fait savoir qu'ils allaient voter contre le gouvernement de M. Papandreou.

Le PASOK avait obtenu une mince majorité de deux sièges à l'assemblée de 300 membres, avant l'éclatement de la crise de confiance vis-à-vis de M. Papandreou.

Source: xinhua

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