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Français>>InternationalMise à jour 03.11.2011 13h27
Les dirigeants d'Allemagne et de France appellent la Grèce à clarifier sa position sur le plan de sauvetage européen

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont demandé mercredi la Grèce de clarifier sa position sur le plan de sauvetage européen, en soulignant que l'aide européenne à la Grèce ne serait pas versée si Athènes ne remplissait pas ses engagements pris vis-à-vis de l'accord conclu la semaine dernière lors d'un sommet de la zone euro sur un plan de sauvetage de ce pays surendetté.

La sixième tranche de prêts pour la Grèce, issue du premier plan d'aide à ce pays décidé au printemps 2010, ne sera versée que lorsque "l'incertitude sur le référendum aura été levée", a indiqué M. Sarkozy lors d'une conférence de presse commune avec M. Merkel, mercredi soir à Cannes, à la veille d'un sommet du Groupe des Vingt (G20).

M. Sarkozy a fait ces remarques à l'issue d'une réunion de crise à Cannes entre dirigeants européens, du FMI et en présence du Premier ministre grec Georges Papandreou.

La Grèce a stupéfié ses partenaires européens et les investisseurs, le Premier ministre Georges Papandreou ayant annoncé lundi soir l'organisation prochaine d'un référendum sur le plan de sauvetage pour son pays conclu difficilement jeudi dernier à Bruxelles lors d'un sommet crucial de la zone euro.

Un tel référendum pourrait remettre en cause le plan de sauvetage décidé entre dirigeants européen et banques détenant d'importants titres de dette grecs. Persuadés par Mme Merkel et M. Sarkozy lors dudit sommet, les créanciers privés d'Athènes ont accepté, de supprimer quelque 100 milliards de dette grecque. Les conséquences de ce référendum, en cas de réponse négative, risquent de menacer la stabilité financière de la zone euro toute entière.

"Le peuple grec est libre de son choix mais nous sommes comptables de la stabilite de la zone euro", a affirmé M. Sarkozy, ajoutant : "Nous ne voulons pas laisser détruire l'euro , nous ne voulons pas laisser détruire l'Europe".

"Si le référendum doit y avoir lieu, il doit intervenir plus tôt possible", a déclaré le président français, selon lequel, Georges Papandreou a indiqué que le référendum pourrait avoir lieu "autour du 4 ou 5 décembre".

"La Grèce doit décider si elle veut ou non rester dans la zone euro et clarifier sa position sur le plan de sauvetage européen, décidé la semaine dernière, si elle veut espérer obtenir le versement de l'aide financière promise", a dit M. Sarkozy.

"Nous ne pouvons engager l'argent du contribuable européen (...) qu'à partir du moment où un certain nombre de règles (...) sont respectées", a-t-il affirmé.

Le sommet du G20 de Cannes pourrait être largement dominé par la crise de la dette souveraine de la zone euro, particulièrement après le dernier scénario de référendum en Grèce sur le plan de sauvetage en sa faveur.

Source: xinhua

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