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Français>>InternationalMise à jour 28.10.2011 13h09
Le président français s'explique sur le plan anti-crise européen

La zone euro a évité le pire en adoptant les grandes lignes du plan anti-crise à Bruxelles, a indiqué le président français Nicolas Sarkozy jeudi soir lors d'une émission en direct à la télévision.

Tout en félicitant l'adoption du projet anti-crise à Bruxelles qui, selon lui, a aidé le monde à éviter "la catastrophe", le président Sarkozy a reconnu que l'entrée de la Grèce dans la zone euro "fut une erreur", mais a en même temps affirmé sa confiance en Grèce pour sortir de la crise actuelle.

"Si la Grèce tombait en faillite, c'est la totalité de la zone euro qui risquait en cascade d'être emportée (...) Si l'euro explosait hier soir, c'est toute l'Europe qui explosait". "Nous n'avons pas d'autre choix" que de lui faire confiance", a indiqué M. Sarkozy depuis l'Elysée, où il a reçu les deux journalistes de TF1 et de France 2.

Il a souligné que le secours à la Grèce ne coûterait rien aux contribuables français.

"Aujourd'hui, les prêts de la France à la Grèce, non seulement n'ont rien coûté mais ont rapporté 200 millions d'intérêts, et à la suite des décisions d'hier soir, nous allons garantir par l'intermédiaire des fonds européens, 25 milliards supplémentaires (...) Si ça fonctionne, si les Grecs font les efforts que nous leur avons demandé, ça ne coûtera rien à la France et ça ne coûtera rien à l'Europe", a expliqué M. Sarkozy.

Le président français a fait le voeu que grâce à l'accord sur la recapitalisation des banques entre les dirigeants des pays de la zone euro, la banque centrale du pays, la Banque de France, ait "un pouvoir de sanction et de contrôle sur les banques" recapitalisées.

L'ensemble des banquiers français sera reçu dans les jours qui viennent par le gouverneur de la Banque de France Christine Noyer, a-t-il annoncé.

En ce qui concerne la séparation des banques de dépôt et de banques d'affaires, l'autre scénario visant à limiter le risque irraisonnable dans le secteur bancaire et soutenu par François Hollande, le candidat du Parti socialiste (gauche, parti d'opposition) aux élections présidentielles de 2012, M. Sarkozy s'est déclaré "sceptique" vis-à-vis de l'idée.

"On aurait des banques avec 100% de risques, et des banques avec 0% de risques. Je ne suis pas sûr que cela soit le meilleur moyen", a-t-il dit.

Source: xinhua

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