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Français>>InternationalMise à jour 11.10.2011 13h15
Le mouvement "Occupy D.C." se propage et crée des divergences entre Démocrates et Républicains (SYNTHESE)

Démocrates et Républicains prennent part au mouvement "Occupy D.C." entré dans sa deuxième semaine lundi, avec d'un côté les Démocrates soutenant le mouvemement et d'un autre les Républicains nommant les manifestants de "populace".

Le directeur éxécutif du comité de campagne démocrate Robby Mook, a écrit, dans un email envoyé aux partisans, que les manifestants s'étaient rassemblés à New York et dans le pays "pour faire savoir aux milliardaires, aux personnes ayant des intérêts pétroliers et aux banquiers influents qu'ils n'allaient pas laisser les 1% les plus riches imposer des politiques draconiennes et des coupes sombres dans des programmes sociaux cruciaux pour l'Américain moyen",

La leader de la minorité démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi, a exprimé son soutien au mouvement dimanche.

Avant Pelosi, le président américain Barack Obama, issu du Parti démocrate, avait seulement déclaré que les manifestations étaient l'expression des frustrations que la population a à propos du secteur financier.

Le soutien des Démocrates contraste avec le dégoût des Républicains sur les gens qui occupent l'espace public à New York, à Washington D.C. et dans d'autres grandes villes dans le pays, demandant la fin de la cupidité des grandes entreprises et le transfert des ressources du pays au peuple.

Mitt Romeny, un candidat républicain aux primaires présidentielles, a déclaré lors d'une réunion à New Hampshire que le mouvement "Occupy" était survenu puisque le peuple "cherchait à désigner des boucs émissairs".

"Ne pas attaquer chaque classe de la société américaine, riche ou pauvre, blanc ou noir. Ce n'est pas le moment de se diviser", a noté M. Romeny, cité par la presse locale.

Avant Romney, Ecric Cantor, un dirigeant de la majorité à la Chambre des représentants, a affirmé vendredi dernier aux activistes conservateurs à Washington qu"il était de plus en plus préoccupé par l'ampleur du mouvement et par "les foules de plus en plus importantes présentes" aux manifestations. Herman Cain, candidat à la primaire républicaine, a déclaré dimanche sur l'émission "Face the Nation" de NBC que les manifestants "jouent la carte de la victime" et ne faisaient que faire part de leur jalousie".

Alors que les élites politiques se disputent les bons et mauvais aspects des protestations, les manifestants restent eux-même rebelles.

A Freedom Plaza, sur l'avenue Pennsylvanie à Washington, un des deux coeurs du mouvement "Occupy D.C.", les manifestants ont installé des tentes et refusent de quitter les lieux bien que leur permission de rassemblement ait expiré dimanche soir. La police a prolongé la permission jusqu'à lundi.

"Nous avons quelques griefs", a indiqué Kevin Zeese, un principal organisateur de manifestation. "Le nombre de sans-abris augmente, la pauvreté augmente. Les revenus baissent. Les élites économiques ont plongé le pays dans un état d'extrême nervosité. La crise économique mondiale nous a plongé à tous dans un bourbier. Nous refusons le règne des grandes entreprises. Nous demandons le transfert du règne des grandes entreprises au pouvoir du peuple".

Source: xinhua

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