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Français>>InternationalMise à jour 18.05.2011 08h28
Paris salue la décision du procureur de la CPI de demander un mandat d'arrêt contre Kadhafi

La France a salué mardi la décision du procureur José Luis Moreno-Ocampo de demander à la Cour pénale internationale (CPI) d'émettre trois mandats d'arrêt contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, ainsi que l'un de ses fils et son directeur des renseignements.

"Cette décision, qui se fonde sur la résolution 1970 du Conseil de sécurité des Nations Unies, s'inscrit dans le droit fil de la politique de lutte contre l'impunité en tous lieux que soutient fermement notre pays", a indiqué le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué.

"Dans quelques semaines, les juges se prononceront et les mandats seront émis. La France appelle les responsables du régime de Tripoli à en tirer toutes les conséquences", souligne le communiqué.

"Plus que jamais, il est clair que Mouammar Kadhafi, tout comme les deux autres personnes visées, n'a aucune place dans les discussions politiques qui doivent s'engager pour construire l'avenir de la Libye", souligne le communiqué publié par le Quai d'orsay.

Lundi, M. Moreno-Ocampo a demandé aux juges de la CPI de délivrer un mandat d'arrêt, pour crimes contre l'humanité, à l'encontre de Mouammar Kadhafi, Saïf Al-Islam Kadhafi et Abdallah Al Senoussi.

"Les preuves recueillies montrent que Mouammar Kadhafi a personnellement commandé des attaques contre des civils libyens non armés", a soutenu le procureur argentin.

Depuis le début de la révolte en Libye, le 15 février, les violences ont fait des milliers de morts, et poussé près de 750.000 personnes à fuir le pays, selon les estimations de l'Onu.

La demande de M. Moreno-Ocampo a été récusée par Triboli. La CPI est "dépendante des informations fournies par la presse pour évaluer la situation en Libye", a commenté le porte-parole du gouvernement libyen, Moussa Ibrahim.

La France a été le premier pays à reconnaître officiellement le Conseil national de transition (CNT, opposition) comme le seul "représentant légitime du peuple libyen".

Une intervention militaire aéronavale avait été déclenchée en Libye à la mi-mars par plusieurs pays, dont la France, pour établir une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye. L'ensemble des opérations est conduit par l'Otan depuis le 31 mars.



Source: xinhua

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