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Français>>InternationalMise à jour 03.03.2011 13h18
La France et l'Afrique du Sud montrent leur bonne entente à l'occasion de la visite de Zuma à Paris (PAPIER GENERAL)

Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue sud-africain Jacob Zuma, qui est actuellement en visite d'Etat à Paris, se sont engagés mercredi à renforcer leur "partenariat stratégique" dans tous les azimuts, tout en souligant leur bonne entente sur le programme du G20, la réforme du Conseil de Sécurité aux Nations Unies, et la coopération en matière du nucléaire civil.

Los d'une conférence de presse à l'issue de l'entretien entre les deux chefs d'Etat au Palais de l'Elysée, le président français a fait éloge du rôle "global, présent, actif" de l'Afrique du Sud "dans toutes les grandes enceintes internationales". "La voix de l'Afrique du Sud, qui est aussi celle de l'Afrique, est écoutée, respectée".

Première question au coeur de l'entretien entre les deux leaders -- harmoniser leur position dans le cadre du G20, dont la France assume la présidence tournante. "Je crois pouvoir dire que pour l'Afrique du Sud et la France, il y a une très grande identité de vue, avec un objectif: que le G20 de Cannes soit constructif, qu'il prenne des décisions concrètes", a indiqué le président Sarkozy.

"Vous pouvez compter sur notre plein appui", a répondu le président Zuma, qui ne cachait pas sa bonne entente avec son homologue français en la matière.

Autre sujet principal de l'entretien: la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Les deux présidents se sont mis d'accord pour que les ministres des Affaires étrangères travaillent sur "une réforme intérimaire du Conseil de Sécurité". "La France considère comme une véritable anomalie, une forme de scandale que les Africains ne soient pas représentés de façon permanente au sein du Conseil de Sécurité", a signalé M. Sarkozy.

"Nous estimons que l'Afrique est un acteur important au niveau mondial. On ne peut plus comprendre comment le Conseil de Sécurité aux Nations Unies ne compte pas de membre permanent africain", a indiqué pour sa part M. Zuma, qui juge que "le moment est venu" pour mener une telle réforme.

En ce qui concerne les financements innovants visant à favoriser l'essor africain, un des trois piliers du programme de la présidence française du G20, le chef de l'Etat français a annoncé que les deux pays "vont travailler sur un panel de solutions sur des financements innovants de façon que l'Afrique en particulier, et les pays qui en ont besoin, puissent bénéficier d'une aide financière importante de rassurer leur croissance".


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Source: xinhua

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