Nouvelles bilingues/Edition du week-end/Notre site/Archives/

 
Français>>InternationalMise à jour 15.02.2011 13h10
Hariri reconnaît son statut d'opposition, réitère son soutien au tribunal de l'ONU

Le Premier ministre libanais par intérim Saad Hariri a reconnu lundi le statut d'opposition de son bloc, l'Alliance du 14 mars, soutenu par l'Occident, réaffirmant également son soutien au Tribunal de l'ONU, un mois après le renversement de son gouvernement par l'Alliance du 8 mars, bloc dirigé par le Hezbollah et auparavant dans l'opposition.

« (L'Alliance du 14 mars) est désormais dans l'opposition sur la base de trois principes, le respect de la Constitution, le maintien du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) et la protection des libanais contre l'utilisation d'armes (autres que celles du gouvernement) » a déclaré M. Hariri devant 10 000 personnes lors d'une cérémonie au Centre de loisirs et d'expositions international de Beyrouth pour commémorer le 6ème anniversaire de la mort de son père, l'ex-Premier ministre Rafik Hariri, le 14 février 2005.

L'Alliance du 14 mars a eu tort de tendre la main de la coopération à l'Alliance du 8 mars, car le seul but de cette dernière était la tromperie, a dit M. Hariri.

En ce qui concerne l'enquête du TSL sur le meurtre de son père, M. Hariri a déclaré qu'elle n'accusait pas les Israéliens, les Français ou les Américains, ni tout autre groupe ou secte, mais bien des meurtriers terroristes.

Les tensions n'ont cessé de monter au Liban car le TSL est arrivé à la conclusion que certains membres du Hezbollah avaient participé à ce meurtre, et il devrait prochainement mettre en accusation certains d'entre eux. Le Hezbollah a démenti de manière constante ces accusations, opposant des menaces à toute tentative d'accuser ses membres.

« La question des armes non-contrôlées par l'État », a déclaré M. Hariri en référence aux importants stocks d'arme du Hezbollah « est une question fondamentale dans les disputes liées à l'utilisation constante de ces armes (contre d'autres parties libanaises) ».

Le gouvernement d'union nationale de M. Hariri s'est effondré le 12 janvier après la démission de 10 ministres de l'Alliance du 8 mars, alors dans l'opposition, et du président centriste Michel Sleimane, suite à l'échec de la médiation de l'Arabie saoudite et de la Syrie pour résoudre le conflit entre les deux partis sur la question du TSL.

Le candidat soutenu par le Hezbolla, Najib Mikati a été désigné le 25 janvier pour être le prochain Premier ministre, après l'avoir remporté un vote au Parlement par 68 voix contre 60 pour M. Hariri.

M. Mikati a déclaré qu'il formerait un gouvernement avec le partenariat de tous les partis, mais l'Alliance du 14 mars a déclaré qu'elle ne participerait pas à un gouvernement dirigé par un candidat de l'Alliance du 8 mars, demandant de plus à M. Mikati de clarifier en premier lieu sa position sur l'enquête menée par l'ONU.

Source: xinhua

Commentaire
Nom d'utilisateur Anonyme  
  
  
  
Chine : le commerce extérieur du Xinjiang a plus que triplé entre 2006-2010
La Chine doit se préparer efficacement au vieillissement de sa population
Les microblogs sont un moyen, pas une fin en soi
Le développement pacifique, le meilleur choix pour la Chine et le monde
L'«image de la Chine » fait l'objet de discussions lors du Forum de Davos
Les 10 raisons pour lesquelles les Etats-Unis diabolisent la Chine
Quand la « Mère Patrie » en vient à friser l'incident diplomatique...