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Français>>InternationalMise à jour 22.11.2010 09h35
L'Elysée dément tout lien entre Sarkozy et une affaire de rétrocommission liée à l'attentat de Karachi

Le secrétaire général de la présidence française Claude Guéant dément vendredi la rumeur sur l' éventuel rôle du président français Nicolas Sarkozy dans une affaire de rétrocommission qui aurait provoqué l'attentat de Karachi en 2002, dans lequel une dizaine de Français ont été tués.

"Il n'est en particulier pas acceptable que ce drame soit utilisé comme un argument de circonstance pour alimenter la démarche entreprise par ceux qui n'ont d'autre préoccupation que d' impliquer le chef de l'Etat, par une succession d'insinuations, dans une affaire qui ne le concerne en rien", a dénoncé M. Guéant dans un communiqué.

Onze Français travaillant à la construction de sous-marins dans le cadre d'un contrat franco-pakistanais conclu en 1994 sont tués en mai 2002 à Karachi dans un attentat à la voiture piégée contre un bus ayant à bord ces ingénieurs et techniciens français.

Selon l'enquête menée par la justice française, l'arrêt des versements de commissions versées sur la vente des sous-marins décidé par l'ancien président français Jacques Chirac aurait provoqué cette action de représailles des intéressés pakistanais.

Les versements de commissions, légales en France jusqu'en 2000, ont été stoppés par M. Chirac en 1996 en raison de soupçons de rétrocommissions, qui sont en revanche illégales. Selon un rapport interne de la Direction des constructions navales (DCN), employeur de 11 victimes françaises, l'arrêt des versements de commissions visaient à assécher les réseaux de financement d'Edouard Balladur, candidat à la présidentielle de 1995 qui a affronté M. Chirac.

M. Sarkozy, ministre du Budget au moment où le contrat des sous- marins était conclu, assumait également le porte-parole de M. Balladur pendant la présidentielle.

Pourtant, selon le communiqué de M. Guéant, des allusions sur un éventuel rôle de M. Sarkozy dans cette affaire ne sont que "les interprétations les plus fantaisistes". "Ces allégations calmnieuse, parfois présentées comme de prétendues certitudes, portées contre la personne ou l'action de Nicolas Sarkozy (...) ne reposent cependant sur aucun commencement de preuve", a-t-il martelé, ajoutant qu' "aucun obstacle n'a été opposé à la manifestation de la vérité dans cette affaire".

Les familles des victimes de l' attentat de Karachi envisagent de porter plainte la semaine prochaine contre M. Chirac et son secrétaire général élyséen à l'époque, ancien premier ministre Dominique de Villepin pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire".

Source: xinhua

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