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Français>>InternationalMise à jour 22.11.2010 09h33
Les familles des victimes d'un attentat survenu en 2002 porteront plainte contre Chirac

Les familles des victimes de l'attentat de Karachi de 2002, qui avait fait 11 victimes françaises, ont décidé de porter plainte contre plusieurs personnalités dont l' ancien président français Jacques Chirac, ont rapporté vendredi les médias français.

Les familles de victimes vont porter plainte contre M. Chirac pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "homicide involontaire ", a annoncé vendredi leur avocat, Olivier Morice, cité par l'AFP.

Quinze personnes, dont 11 de nationalité française travaillant à la construction de sous-marins dans le cadre d'un contrat franco- pakistanais conclu en 1994, sont tuées en mai 2002 à Karachi dans un attentat à la voiture piégée contre un bus ayant à bord ces ingénieurs et techniciens français.

Selon l'enquête menée par la justice française, l'arrêt des versements de commissions versées sur la vente des sous-marins décidé par M. Chirac après son élection à la présidence française en 1995 aurait provoqué cette action de représailles des intéressés pakistanais.

Les versements de commissions, légales en France jusqu'en 2000, ont été stoppés par M. Chirac en 1996 en raison de soupçons de rétrocommissions, qui sont en revanche illégales. Selon un rapport interne de la Direction des constructions navales (DCN), employeur de 11 victimes françaises, l'arrêt des versements de commissions visaient à assécher les réseaux de financement d'Edouard Balladur, candidat à la présidentielle de 1995 qui a affronté M. Chirac.

Si l'existence des rétrocommissions ayant pour but de financer les activités politiques de M. Balladur serait confirmée, l'image de l'actuel président français Nicolas Sarkozy, qui était le ministre du Budget au moment où le contrat des sous-marins était conclu et qui assumait le porte-parole de M. Balladur pendant la présidentielle, risquerait d'être entâchée.

Ancien premier ministre français Dominique de Villepin, qui était le secrétaire général de la présidence française quand M. Chirac a ordonné l'arrêt des versements de commissions, serait également visé par la même plainte.

Source: xinhua

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