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Français>>InternationalMise à jour 16.11.2010 09h38
Le CERN signent avec la France et la Suisse un accord sur la radioprotection et la sûreté radiologique

Le Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) a annoncé lundi avoir signé avec la France et la Suisse un accord tripartite en matière de radioprotection et de sûreté radiologique.

Cet accord remplace les accords bilatéraux que le CERN avait signés dans le passé avec ses deux Etats hôtes.

Cet accord tripartite permet au CERN de harmoniser sa collaboration avec les deux Etats hôtes pour rendre plus transparentes les pratiques du CERN en matière de radioprotection et de sûreté radiologique.

Selon le CERN, il collabore depuis toujours avec ses deux Etats hôtes, ses installations étant réparties de part et d'autre de la frontière franco-suisse.

Le CERN communique, par exemple, régulièrement à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en France et à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) en Suisse les résultats des mesures radiologiques. Ces deux autorités effectuent par ailleurs des visites au CERN.

Toutefois, la collaboration avec les deux pays était organisée jusqu'à présent par des accords bilatéraux, avec des pratiques différentes en France et en Suisse. Dans la mesure où les installations du CERN constituent un seul ensemble sur le plan technique, cela posait des difficultés opérationnelles.

Le nouvel accord tripartite résout ce problème. Il prévoit de mettre en place un système de réunions tripartites au cours desquelles le CERN présentera ses règles, pratiques et procédures à l'ASN et l'OFSP. Ainsi, en plus des mesures radiologiques, qui seront désormais transmises de manière uniforme aux deux autorités, le CERN communiquera régulièrement ses pratiques et procédures.

Pour étudier la composition de la matière, le CERN fait appel à des collisions de particules qui produisent des rayonnements ionisants. Au CERN, le rayonnement ne survient que lorsque le faisceau de particules circule, et il suffit de l'arrêter pour stopper immédiatement les émissions. D'autre part, les volumes de matière accélérés sont infimes : au LHC, moins d'un nanogramme ( millionièmes de milligramme) de matière est accéléré chaque jour, et seule une petite portion des protons accélérés entrent en collision.

Source: xinhua

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