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Français>>InternationalMise à jour 20.10.2010 10h48
Sarkozy, Merkel et Medvedev s'engagent à renforcer le partenariat stratégique UE-Russie

Les présidents français Nicolas Sarkozy, russe Dmitri Medvedev et la chancelière allemande Angela Merkel se sont engagés mardi à renforcer le partenariat stratégique entre l'Union européenne (UE) et la Russie.

Dans une déclaration commune publiée à l'issue de leur sommet à Deauville (nord-ouest de la France), les trois dirigeants ont confirmé "leur engagement en faveur du renforcement du partenariat stratégique UE-Russie".

Ils ont exprimé leur soutien "aux négociations en cours sur le nouvel accord UE-Russie, à la mise en oeuvre de l'initiative 'Partenariat pour la modernisation', ainsi qu'à la coopération dans les domaines de la sécurité et de la politique étrangère".

"L'Allemagne, la France et la Russie soutiennent la vision stratégique d'un espace commun fondé sur les valeurs de la démocratie et de l'Etat de droit et dans lequel les perosnnes, les biens et les services et les capitaux circuleraient librement", selon les termes de la déclaration conjointe.

Il y a deux ans, le président Sarkozy avait lancé sa proposition de créer un "espace économique, humain et de sécurité commun" entre l'Europe et la Russie.

A cet égard, les trois dirigeants ont "vivement souhaité que des progrès soient accomplis pour définir les étapes d'un régime de circulation sans visa lors du sommet UE-Russie en décembre".

Lors du sommet UE-Russie tenu fin mai et début juin à Rostov-sur-le-Don (sud de la Russie), Moscou avait présenté un projet d'accord qui prévoit la suppression des autorisations d'entrée pour les citoyens russes et européens.

Selon le Premier ministre russe Vladimir Poutine, les visas exigés par l'UE pour les citoyens russes constitue le "principal obstacle" au développement des relations commerciales bilatérales.

En qui concerne la sécurité en Europe, M. Sarkozy et Mme Merkel partagent la vision de renforcer les relations euro-russes.

"Depuis la fin de la guerre froide, la Russie est un partenaire statégique de l'Europe. Je crois qu'il y a énormement de convergence entre nous sur les grandes menaces", avait rappelé la chancelière allemande, lundi à l'issue d'un entretien bilatéral avec M. Sarkozy.

Pour sa part, le chef de l'Etat français avait affirmé : "Nous voulons être les amis des Russes, nous avons beaucoup de chose à construire ensemble."

Ainsi, ils ont persuadé M. Medvedev de participer au prochain sommet de l'Otan, prévu les 19 et 20 novembre à Lisbonne, où l'Alliance militaire transatlantique doit adopter son nouveau concept statégique.

Dans la déclaration commune, les trois dirigeants ont réaffirmé "leur engagement à travailler ensemble sur les question de sécurité dans les zones euro-atlantique et eurasienne".

En décembre, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) doit tenir à Astana, au Kazakhstan, un sommet consacré à la perspective d'un espace de sécurité "euroatlantique".

Cette réunion "pourrait constituer une occasion majeure pour progresser vers cet objectif", ont estimé les trois dirigeants.

Ils ont appelé "au renforcement de la coopération institutionnelle et opérationnelle entre la Russie et l'UE" afin de lutter contre les menaces communes.

Mais ce sommet tripartite, en l'absence des Etats-Unis, a provoqué un mécontentement de la part de Washington.

"Depuis quand, je me demande, la sécurité européenne n'est plus une question qui intéresse les Etats-Unis mais un problème à résoudre entre l'Europe et la Russie?", s'est interrogé un haut responsable américain, cité par le New York Times.

Les Américains "sont irremplaçables mais il n'est pas interdit de parler sécurité entre Européens", avait réagi la présidence française avant l'ouverture du sommet.

A Deauville, les trois dirigeants ont même confirmé devant les journalistes que la troïka se maintiendrait et se poursuivrait de manière "régulière".

Source: xinhua

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