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Français>>InternationalMise à jour 27.05.2010 09h08
Maurice surveille de près la zone économique exclusive contre la piraterie

Face aux dangers que représente la présence des pirates dans l'océan Indien, Maurice maintient ses initiatives pour assurer la surveillance de la Zone économique exclusive (ZEE), plus particulièrement la région limitrophe avec la ZEE des Seychelles.

À cet effet, depuis le week-end dernier, des manoeuvres conjointes engageant des éléments de la National Coast Guard (NCG) et des membres de la marine indienne sont exécutées dans la région du nord-est et de l'ouest d'Agalega, a-t-on appris mercredi à Port- Louis. Ces exercices militaires de grande envergure s'y installeront jusqu'au 10 juin prochain.

Le choix des eaux d'Agalega pour accentuer cette présence militaire indo-mauricienne se justifie par le fait qu'elles sont considérées par les spécialistes de la navigation comme une zone propice à la piraterie maritime. La collaboration militaire et navale de l'Inde a été sollicitée pour mettre en place un programme de surveillance et de formation des éléments de la National Coast Guard à des techniques d'opérations anti-pirates en mer. L'INS Trishul de la marine indienne assurera des patrouilles dans des zones prédéterminées dans les environs d'Agalega au cours de ces trois semaines.

Ce nouvel exercice, qui fait suite à la mission confiée en décembre de l'année dernière à une équipe de commandos de la marine indienne, affectée à l'INS Savitri, a pour principal objectif de "rassurez les navires marchands, les bateaux de pêche et les bateaux de plaisance au sujet de la protection et sécurité dans les eaux mauriciennes et en même temps pour créer une forte dissuasion pour la croissance cancéreuse de la piraterie dans la région".

La patrouille anti-pirates indo-mauricienne devra également servir de plateforme pour la formation poussée des membres de la National Coast Guard des commandos du Groupement d'intervention de la police mauricienne (GIPM) dans la lutte contre la piraterie.

Parallèlement, les opérations anti-pirates en mer devraient servir d'avertissements aux pirates somaliens qui tenteraient de venir rôder dans les eaux mauriciennes, de lutter contre la pêche illégale pratiquée dans la Zone économique exclusive, d'accroître la présence de Maurice dans les environs d'Agalega, notamment au Nord des eaux territoriales de Maurice, de doter des membres de la NCG et du GIPM des dernières techniques de maintien de l'ordre et de lutte anti-pirates en mer et de rassurer les usagers des couloirs maritimes quant à la sécurité dans la région.

En fin de semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères Arvin Boolell a fait le déplacement aux Seychelles en vue de participer à une conférence régionale sur les dangers des pirates dans l'océan Indien. Le commissaire européen aux Affaires étrangères, la baronne Catherine Ashton, qui était présente à cette occasion, a plaidé en faveur d'une plus étroite coopération entre les pays de la région pour combattre ce fléau.

Source: xinhua

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