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Français>>InternationalMise à jour 24.05.2010 13h59
Moubarak revoit la question du Nil avec les dirigeants congolais et kenyan

Le président égyptien, Hosni Moubarak, s'est entretenu dimanche respectivement avec le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, et le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, sur la question du partage de l'eau du Nil.

Lors de son entretien avec M. Moubarak, M. Odinga a clairement déclaré qu'aucun pays du bassin du Nil n'envisage de porter ombrage aux intérêts de l'Egypte, a indiqué le porte-parole présidentiel égyptien, Suliman Awwad, lors d'un point de presse.

En dépit de la forte opposition de l'Egypte et du Soudan, cinq pays du bassin du Nil, à savoir l'Ethiopie, le Kenya, l'Ouganda, le Rwanda et la Tanzanie ont signé début mai, un accord-cadre de coopération sur l'utilisation de l'eau du Nil, un mouvement visant à changer les quotas d'eau de l'Egypte.

"Ni le Kenya, ni aucun autre pays en amont n'envisage de malmener les intérêts concernant l'eau du Nil de l'Egypte", a souligné le porte-parole.

L'accord-cadre a été initialement élaboré en 2007 pour créer une commission permanente du bassin du Nil qui comprend les dix pays riverains du Nil : le Burundi, l'Erythrée, l'Ethiopie, le Kenya, l'Ouganda, la RDC, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et l'Egypte.

Lors d'un sommet entre MM. Moubarak et Kabila, les deux dirigeants ont discuté des relations bilatérales et des questions majeures en Afrique et au sujet du bassin du Nil, a rapporté l'agence de presse officielle égyptienne, MENA.

M. Kabila a réaffirmé que son pays, l'une des cinq nations a avoir signé cet accord, n'endommagera pas les intérêts égyptiens pour l'eau du Nil.

"Le président congolais a déclaré que son pays a été totalement convaincu que tous les accords relatifs au bassin du Nil doivent être approuvés à l'unanimité et doivent se conformer aux intérêts mutuels des pays en amont et en aval sans nuire aux parties concernées", a expliqué M. Awwad.

L'Egypte a lancé une diplomatie intensive avec les pays du bassin du Nil, cherchant à préserver ses revendications envers l'eau du Nil. Cependant, les pays en amont voudraient profiter de davantage d'eau pour des projets de développement.

L'Egypte et le Soudan veulent maintenir leurs quotas stipulés dans deux accords coloniaux qu'ils ont signés avec la Grande-Bretagne respectivement en 1929 et en 1959, et qui leur ont donné le droit de profiter de plus de 85% de l'eau du Nil.

Source: xinhua

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