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Français>>InternationalMise à jour 17.05.2010 10h54
Le Maroc commémore dans la douleur les attentats du 16 mai 2003 (PAPIER GENERAL)

Les Marocains commémorent dimanche le 7e anniversaire des attentats suicides du 16 mai 2003, perpétrés à Casablanca, capitale économique du Maroc, qui a fait 45 morts dont 12 kamikazes et une centaine de blessés.

La tragédie reste gravée à jamais dans la mémoire des veuves et des enfants des victimes des attentats. Casablanca était secouée par cinq explosions quasi-simultanées qui avait visé l'hôtel Farah, la Casa Espana, un restaurant italien et des cibles juives comme le Cercle de l'alliance israélite et un ancien cimetière juif.

Dans la seule Casa Espana, près d'une vingtaine de personnes ont péri. La majorité des victimes étaient de nationalité marocaine. Quatre Espagnols, trois Français et un Italien sont également morts à la suite de ces attaques.

Les quatorze kamikazes, dont deux ont été arrêtés après avoir renoncé à se faire exploser au dernier moment, venaient pour la plupart de Sidi Moumen, un quartier de bidonvilles à la périphérie de Casablanca. Ils avaient épousé les thèses de l'extrémisme islamiste dans ce quartier accablé par la misère, le chômage et l'analphabétisme.

Presque toutes les enquêtes menées après les attentats perpétrés au Maroc et en Espagne ont montré du doigt le Groupe islamique combattant marocain (GICM), soupçonné de liens avec Oussama ben Laden.

Classé comme organisation terroriste par les Etats-Unis, le Groupe islamique combattant marocain, apparu à la fin des années 1990 et dont certains membres ont été formés en Afghanistan, bénéficierait du soutien financier du réseau Al-Qaïda. Cette organisation islamiste est également soupçonné d'avoir participé activement aux attentats qui ont fait 191 morts et plus de 1.900 blessés à Madrid le 11 mars 2004.

Depuis les attentats-suicides en 2003 à Casablanca, le gouvernement marocain mène une guerre sans merci contre les groupes salafistes dont certains éléments échappent encore à la longue série d'arrestations.

Au bout de plusieurs semaines d'investigations après les attentats du 16 mai, les multiples pistes ont conduit aux mouvements islamistes radicaux: Assirat Al Moustakim, Al Hijra wa Takfir et la Salafia Jihadia: les trois filières des émirs sanguinaires.

Dans le prolongement de l'enquête sur les auteurs des attentats de Madrid, plusieurs personnes présumées membres ou proches des réseaux terroristes marocains ont été arrêtées dans les villes du nord du Maroc par les services de police.

D'autres interpellations ont été opérées dans les rangs d'intégristes du mouvement islamiste Salafia Jihadia, dans plusieurs villes du Maroc où un nombre impressionnant de réseaux de cellules d'activistes terroristes a été démantelé.

Les services marocains de sécurité ont même démantelé une structure terroriste en gestation, composée de plusieurs Marocains liés à la mouvance terroriste internationale ayant des connexions avec des groupuscules évoluant dans la région sahélo-saharienne et entretenant des liens étroits avec des éléments d'un groupe sévissant à la frontière algéro-malienne.

Source: xinhua

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