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Français>>InternationalMise à jour 04.05.2010 13h06
France: l'Assemblée nationale approuve la contribution française au plan d'aide à la Grèce

L'Assemblée nationale (chambre basse du Parlement) française a approuvé dans la nuit de lundi à mardi la contribution française au plan d'aide UE-FMI à la Grèce, qui prévoit un prêt de 16,8 milliards d'euros sur trois ans, dont 3,9 milliards pour l'année 2010.

Le projet de loi de finances rectificatives, présenté par le ministre français du Budget François Baroin, a été adopté à main levée, après de longs débats entre députés français. Il devrait être voté dès jeudi au Sénat pour son adoption définitive.

Dans son intervention ouvrant l'examen du texte en séance publique, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a exhorté les députés du parti au pouvoir et de l'opposition à adoter ce collectif budgétaire présenté le 21 avril en Conseil des ministres.

"Notre soutien à la Grèce est un impératif moral, un impératif de solidarité, c'est également un impératif économique, car soutenir aujourd'hui la Grèce (...) c'est aussi une façon de stabiliser l'euro, de renforcer la zone euro, et ces impératifs, nous le savons, dépassent évidemment les clivages gauche-droite", a dit Mme Lagarde.

Elle a fait savoir qu'elle serait "extrêmement vigilante" vis-à-vis de la mise en oeuvre des mesures d'austérité qui doivent être prises par le gouvernement grec conformément à l'accord conclu avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI).

Ce projet de loi avait été adopté à l'unanimité mercredi dernier lors de l'examen en commission des Finances à l'Assemblée nationale.

Son adoption à l'Assemblée nationale et au Sénat ne pose pas de problèmes, vu la quasi-unanimité au sein du Parlement à l'exception de quelques députés qui ont une prise de positions différentes.

L'Union pour un mouvement populaire (UMP), le parti du président Nicolas Sarkozy, affiche un soutien sans réserve.

Quant au Parti socialiste (PS, principal parti d'opposition), il a déjà fait preuve de sa solidarité avec la Grèce, où le nouveau gouvernement socialiste est confronté à une grave crise financière. "Il est très important que nous affirmions soldairement notre soutien à la Grèce", avait déclaré François Hollande, ex-premier secrétaire du PS.

Le 2 mai dernier, les 16 pays membres de la zone euro avaient décidé d'activer le plan d'aide à la Grèce, qui prévoit un montant sans précédent de 110 milliards d'euros, dont 80 milliards seront décaissés par les pays de la zone euro, et le reste par le Fonds montéaire international (FMI).

La France assume 20,7% de l'aide totale annoncée par les pays de la zone euro, conformément à sa quote-part dans la Banque centrale européenne (BCE).

Selon les prévisions du gouvernement français, le premier prêt à la Grèce porterait à 152 milliards d'euros le déficit public du pays fin 2010. Mais pour Mme Lagarde, le déficit public de la France ne sera toutefois pas affecté par les 3,9 milliards, la première tranche de l'aide française à décaisser dès le 19 mai prochain.

La Grèce souffre d'une crise financière depuis octobre dernier, quand le nouveau gouvernement socialiste a relevé la prévision de déficit public du pays pour l'année 2009. A ce jour, la République hellénique est confrontée à une dette colossale de plus de 300 milliards d'euros.

Source: xinhua

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