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Français>>InternationalMise à jour 29.04.2010 08h58
Belgique : Leterme renonce à sa réélection au poste de PM

Yves Leterme qui avait déposé jeudi dernier la démission en bloc de son cabinet auprès du roi Albert II de Belgique, a annoncé mercredi renoncer à sa réélection au poste de Premier ministre lors de l'élection anticipée prévue pour le 6 ou 13 juin prochain.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec la présidente de son parti CD&V, Marianne Thyssen, au Parlement, il a déclaré que cette dernière serait la candidate du parti à la prochaine élection.

Mme Thyssen a pour sa part affirmé que le CD&V ne voulait pas voir "la fin de la Belgique", préconisant seulement une "réforme profonde" afin d'éviter "le chaos en Belgique". Elle a plaidé pour "la sérénité et la raison", contre l'extrémisme.

Jeudi dernier, l'échec des négociations entre des partis politiques néerlandophones et francophones sur le dossier institutionnel a entraîné le retrait de l'Open VLD néerlandophone du gouvernement de coalition et la démission de M. Leterme, bien que la Belgique se trouve à deux pas de sa présidence semestrielle tournante de l'Union européenne.

Pendant l'actuelle crise politique belge, les partis politiques de la communauté néerlandophone sont pour la plupart pour la tenue de l'élection anticipée, alors que ceux de la communauté francophone sont pour la plupart contre, mais n'ont pas de solution à la crise.

La population belge est de plus de dix millions, dont 56% sont des néerlandophones en Flandre, 34% des francophones en Wallonie et des bilingues dans la région de Bruxelles. L'échec des négociations sur l'arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV) est à l'origine de l'actuelle crise entre les deux communautés.

Cet arrondissement est composé de communes flamandes et de communes bilingues. Depuis toujours les Flamands réclament l'éclatement de cet arrondissement afin que les communes flamandes soient détachées des 19 communes bruxelloises. Les francophones s'y opposent, car dans ces communes flamandes vit une importante minorité francophone.

Situés en région flamande, les francophones ne pourraient plus voter pour des élus des partis francophones, ni avoir affaire à une justice dans leur langue. Pour les Flamands, toute personne qui se trouve sur le sol flamand doit respecter les lois flamandes, parler flamand ou partir. Les francophones font valoir le "droit de la personne" et les Flamands font valoir le "droit du sol".

Outre le conflit linguistique, il existe un important décalage économique entre la Flandre et la Wallonie, le Nord étant plus riche que le Sud. Les extrémistes néerlandophones plaident donc pour l'indépendance de la Flandre, tandis que ceux de la communauté francophone pour l'intégration de la Wallonie à la France.

Source: xinhua

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